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 En couple ? [Liam Fitzgerald]

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Dylan O'Hara
MessageSujet: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Sam 28 Déc - 20:03


En couple ?


◮ Prénoms et Noms des participants au rp : Dylan O'Hara & Liam Fitzgerald
◮ Date du sujet : 16 septembre 2013
◮ Moment de la journée :   Vers 20h
◮ Lieu du sujet : Bar sympa à la frontière du Queens et de Brooklyn
◮ Circonstance du rp : Lors de leur dernière rencontre, Dylan a été appelé pour le boulot et a disparu de la circulation durant un peu plus d'une semaine. Ce soir là, elle retrouve Liam dans le même bar qu'à leur précédente rencontre...



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Dylan O'Hara
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Sam 28 Déc - 20:16

« Il existe en nous des germes de ressemblance que développe l'amour. Un geste, une inflexion de voix, tôt ou tard, trahissent les amants les plus prudents. »
Liam ∞ Dylan


Mes doigts effleurent mes lèvres. Je sens les siennes sur les miennes et ferme une seconde les yeux pour en apprécier tout le touché puis j'ouvre les yeux, tape légèrement du pied et me mets à tourner la bague de fiançailles de ma mère sur mon doigt. Mon verre exceptionnellement rempli d'eau en cette fin de journée de travail, n'a pas perdu une goutte de son contenu depuis les vingt bonnes grosses minutes que mon postérieur est installé dans ce bar. Raffinée ? Toujours. Bref. J'étais stressée. Rien a voir avec ma dernière affaire, non, la cause était pire, d'après moi. La cause s'appelait Liam, à vrai dire c'était un assortiment de causes (son sourire, ses yeux, ses mains, ses... bref) qui se résumaient en ce prénom tellement banale qu'il en devient étonnant que ce soit lui qui le porte. Lui, qui, il faut le préciser, m'a pousser à agir. On ne peut pas dire que lui courir après, me jeter, accessoirement, sur sa voiture pour l'embrasser (pas la voiture mais Liam) fut agir sous la menace mais presque étant donné que c'est lui qui m'y a contraint. J'allais le perdre. Il était évident qu'il aurait tout fait pour ne plus me croiser après que le vendeur d'aspirateur m'ait dragué mais était-ce de ma faute ? Non, nous sommes bien d'accord. Je n'use que très rarement de mes charmes sur la gente masculine et, je dois l'avouer, très souvent en présence de Liam alors oui, peut-être était-ce de ma faute. Il m'avait annoncé ses sentiments sept mois plus tôt et si je connaissais l'existence de la réciproque dans tout mon être je n'avais pas su l'exprimer. Il a alors attendu longtemps et moi ? Moi je me suis complaît dans cette situation qui me satisfaisait pleinement. Il était là pour moi, j'étais là pour lui. Une amitié solide et complice.  Une amitié extrêmement ambiguë et une amitié basée sur un mensonge. Je le savais au final. Je savais pertinemment que cette relation ne pouvait durer bien plus longtemps, pas ainsi en tout cas. Je ne pouvais demander à Liam de se satisfaire d'une amitié alors qu'il voulait un couple. Mon mensonge a été de ne pas reconnaître les sentiments que j'avais pour lui et le fait d'avoir toujours nié avoir été attiré par lui à l'époque. Mais bon, à l'époque ma famille était toujours là. Depuis tout avait changé et si le retrouver m'a fait énormément de bien, je n'étais pas prête à vivre une nouvelle relation qui, d'après moi, ne pouvait que me faire souffrir. Je sais, penser à la négative va légèrement à l'encontre de mes objectifs mais dans le même temps, ce n'est qu'une pensée me poussant à me protéger. Me protéger et le protéger lui. N'avais-je pas perdu toutes les personnes que j'aimais ?

Abandonnant ma bague, je fis tourner le verre nonchalamment ne faisant même pas attention à l'eau qui s'en échappait. Je fixais le miroir en face de moi sans même capter ce qu'il me délivrait. J'avais pourtant choisi cette place précisément pour le miroir. Dos à l'entrée, il me permettait de surveiller le moment où il passerait la porte, le moment où mon cœur ferait un arrêt, où je ferai tomber le verre dans un geste de panique totale difficilement dissimulée et où je resterais interdite dans l'attente de la manière dont il m'aborderait. Oui, j'étais paniquée pour ça, juste pour Liam dont je connais les sentiments, dont je connais les réactions, dont je connais, au final, à peu près tout ce qu'il faut pour me rassurer pourtant... je ne l'étais pas. J'avais peur qu'il fasse comme si de rien était ou, à l'inverse, qu'il m'embrasse.  A vrai dire je ne savais pas si je devais espérer la fin ou le commencement. Je me souvenais parfaitement du sentiment qui m'avait prise ce soir là, ce courage, l'absence de doute et la peur de le perdre. Je m'en souvenais parfaitement mais aujourd'hui, après plusieurs jours sans le voir, après plusieurs jours à cogiter dans mon coin, la peur d'avoir fait une erreur, de risquer notre amitié dans une relation amoureuse n'étaient que plus présentes. Ces pensées abattaient tout mon courage, tout le désir que j'avais pour lui et je me retrouvais presque la tête dans la table affligée par ma propre incertitude. Au final, je voulais qu'il me rassure. Toute l'assurance que j'avais eu cette soirée, tout le jeu que nous avions pris plaisir de jouer, tous les mots échangés s'étaient envolés. Seuls le goût de ses lèvres, sa main sur ma cuisse et ses trois petits mots « je t'aime » restaient comme souvenirs d'un magnifique commencement. Ils se battaient mais avaient sérieusement besoin de renfort sur le champs d'honneur de ma cervelle.

Reprenant ma bague, je la fis tourner encore et encore. Quand allait-il arriver ? C'était bien la première fois que j'arrivais en avance pour une de nos rencontres. C'était bien la première fois que je n'avais même pas pris le temps de passer chez moi pour changer de tenue et garder mon jean noir. C'était bien la première fois que je m'inquiétais pour le retrouver... Il m'avait retourner officiellement le cerveau.

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Liam T. Fitzgerald
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Mer 15 Jan - 21:08



En Couple ?

Dylan & Liam


J’avais passé la journée à attendre de quitter le journal pour retrouver Dylan, mais paradoxalement je redouté également ce moment. Ou en étions-nous exactement ? C’était la question qui n’avait pas arrêtée de me trotter dans la tête durant cette interminable journée. Et apparemment le fait que j’étais préoccupé n’est pas passé inaperçu, on n’avait pas cessé de me demander si j’allais bien, mon rédacteur en chef m’avait même demandé où était passé le Liam plein d’enthousiasme. La réponse était simple, il était perdu… complètement perdu. J’allais bientôt retrouver Dylan et je n’avais pas la moindre idée de la façon dont je devais me comporter avec elle. Pendant une courte soirée on avait crée cette bulle où tout était simple, bien plus que ça ne l’avait jamais été entre nous, puis le téléphone avait sonné et avait laissé un vide pendant plus d’une semaine. J’ignore si nous allons reprendre là où nous nous étions arrêtés. En tout cas je ne voulais pas faire comme si rien ne s’était passé. Il c’était passé quelque chose ! J’avais fait comprendre à Dylan que je ne supportais plus cette attente et j’étais parti sans savoir si après cette dispute j’allais la revoir ou non. Mais Dylan étant Dylan, elle avait trouvait le moyen le plus dangereux de m’empêcher de partir : elle s’était littéralement jetée devant ma voiture et les choses avaient vite accélérées, empruntant un chemin que j’aurais voulu voir apparaitre plus vite.  
C’était surement ridicule mais j’étais stressé à l’idée de la voir. Je pensais que ça serait plus simple maintenant qu’elle m’avait avouée ses sentiments ; visiblement je m’étais trompé. Peut être que le fait d’attendre aussi longtemps avant de se retrouver y était pour quelque chose… J’avais passé une semaine à me demander si nous n’avions pas fait une bêtise, en sachant au fond de moi que ce n’était pas le cas. Comment ça pouvait l’être ? Je l’avais attendu depuis longtemps, bien plus longtemps que ces sept derniers mois si l’on prend en considération qu’elle m’attirait beaucoup au lycée.  Je regardais ma montre et fini par me dire qu’il était peu être temps que s’y aille. Je ne voulais pas arriver en retard et lui laisser penser que j’hésitais à venir. Ce n’était pas le cas, en réalité j’avais hâte de la retrouver, j’avais juste… peur de ce qui allait se passer. J’avais pris ma voiture pour me rendre dans le Queens, dans le bar où nous avons l’habitude de nous retrouver, ce même bar où ce « vendeur d’aspirateur » avait fait se déclencher tout ça. En y repensant, il m’avait énervé sur le coup mais je devrais peut être penser à le remercier, sans lui rien de tout ça ne serait arrivé et qui sait pendant combien de temps encore on aurait joués au parfait petit couple d’ami qui ne demandait rien de plus. Je traversa la rue avant d’arriver devant l’entrée du bar, je poussa la porte puis entra. Je ne fis que quelques pas avant de m’arrêter et de chercher du regard si Dylan était arrivée. Je l’aperçu au fond assise à une table, elle était dos à moi, je ne pense pas qu’elle m’est vu. Je restais quelques secondes de plus à la regarder – en fait j’essayais de rassembler le peu de courage qu’il me restait avant de foncer tête baissé – avant de la rejoindre. Finalement je ne savais toujours pas ce que j’allais lui dire mais peu importe. Je me dirigeais vers elle avec l’envie de la prendre dans mes bras et de sentir le contact de ses lèvres sur les miennes mais une fois arrivé près d’elle je n’en fis rien. Je lui avais déjà fait peur en lui disant que je l’aimais, je ne voulais pas la faire fuir.
Je m’approchais timidement : « Salut, tu vas bien ? » Je restais là comme un idiot, debout devant elle, espérant secrètement qu’elle fasse le premier pas…



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« Le véritable amour n'a nul besoin d'actes notariés ;
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Dylan O'Hara
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Mer 22 Jan - 15:09

« Il existe en nous des germes de ressemblance que développe l'amour. Un geste, une inflexion de voix, tôt ou tard, trahissent les amants les plus prudents. »
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Il m'avait retourné officiellement le cerveau et ce avec  une impressionnante facilité. Comment en étions-nous arrivés là ? Après tout, il était un mec de terminale assez charmant que beaucoup appréciait sans le connaitre. Soyons claire, je faisais partie de ces personnes mais passons. Rien ne nous avait prédestiné à nous retrouver près de 10 ans plus tard lors de l’une de ces conférences que j’ai du mal à supporter. Rien ne nous avait prédestiné à entamer une relation amicale puis une relation amicale complétement bancale pour en arriver là… moi devant mon verre d’eau à paniquer comme jamais. Un instant mon esprit vogua au souvenir de John et si nous avions encore été ensemble ? Et si je ne l’avais pas rencontré, Liam aurait-il pu s’approcher si près de moi ? Je n’en savais fichtrement rien. John avait su briser l’entrepôt de glace qui m’avait recouvert durant toutes ces années. Nous avons passé de fabuleux moments mais soyons honnête, il n’était pas Liam. Ce dernier me retournait la tête comme John avait su le faire 4 ans plus tôt et ne le fait plus aujourd’hui. Il est un doux souvenir. Liam est un délicat, drôle, gentil, rassurant et surement trop sexy présent. Je referme les yeux, son regard me touche. C’est assez affolant de voir l’état dans lequel je me mets pour quelque chose d’évident.

Salut, tu vas bien ?

Je sursaute légèrement, juste assez pour que tout le bar le remarque, mon poignet atteint le verre qui bascule au ralenti, je tente de le rattraper dans un nouveau sursaut mais c’est trop tard… la table est une piscine. Je soupire, tente de faire comme si tout était calculé et éponge la flotte avec les deux serviettes posées sur la table. C’est fou comme ce que je m’imagine de pire fini par arriver. Cette diversion me permet de réfléchir à une stratégie. Stratégie qui ne me vient pas tellement bloqué par son salut. Je suis déçue. Je ne sens pas ses lèvres sur les miennes ou simplement sa main sur mon bras ou mon dos. Je n’ai même pas le droit à un léger contact et tout mon corps semble le ressentir. Celui est clairement en manque. Même avant mon-presque-suicide-routier j’avais le droit à bonjour ponctué d’une légère, mais présente, caresse de sa main. Une petite présence qui, je m’en rends compte à présent, m’a toujours satisfaite. Encore un élément que je croyais bêtement dû depuis notre rencontre. Je secoue la tête, complètement gênée d’être gênée devant lui et surtout à cause de lui. Un instant je sens la colère monter, pourquoi tant de distance ? Un couple, ce n’était pas ce qu’il voulait depuis le début ? Les serviettes font plus ou moins leur travail et je finis par me décrisper sans pour autant oser le regard dans les yeux.

On a rien vu… dans 30 secondes notre table va se transformer en patinoire vu le froid intersidérale que je sens par ici mais…

Je secoue la tête, pose mes mains autour de mon crâne et souffle doucement. Ce n’était pas sa faute, c’était la mienne ; j’avais le don de tout compliquer. Inspirant un bon coup, je me tourne vers lui et lui souris. Je veux l’embrasser. Je veux qu’il m’embrasse.
Excuse-moi… j’ai du mal ce soir… toi ça va ?

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Dernière édition par Dylan O'Hara le Dim 26 Jan - 13:08, édité 1 fois
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Liam T. Fitzgerald
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Jeu 23 Jan - 0:00



En Couple ?

Dylan & Liam


Je ne savais pas pourquoi j’étais autant stressé rien qu’à l’idée de la voir, c’était bizarre, les choses avaient enfin commencées à avancer entre nous et pourtant à l’instant présent j’avais cette étrange impression d’avoir fait un bond dans le temps et d’être redevenu cet ado qui n’osait pas parler à la fille qui l’attirait. Il fallait vraiment que je me reprenne où ça risquait d’être bizarre entre Dylan et moi.
Et pourtant, c’était plus facile à dire qu’à faire, les seuls mots qui avaient réussi à sortir de ma bouche était « salut, tu vas bien ? » Whoua, franchement j’avais fait fort, je sûr que c’est exactement ce qu’elle avait envie d’entendre après la soirée que nous avions passés… Et vu ça réaction je n’en doutais pas. Je me sentais même un peu stupide. D’un sursaut elle renversa son verre d’eau, visiblement elle n’avait pas dû me voir arriver. J’entrepris de prendre une des serviettes posées sur la table pour éponger l’eau renversée mais elle me prit de court et épongea l’eau sans laisser son regard se poser sur moi. Apparemment mon petit « salut » avait fait mauvaise impression ; je la connaissais et je voyais bien qu’elle était déçue. Je ne pouvais pas lui en vouloir, je lui avais fait une scène en lui disant que je voulais que les choses avances entre nous et que notre « amitié ambiguë » ne me satisfaisait plus et maintenant que je me trouvais face à elle je me montrais distant.

On a rien vu… dans 30 secondes notre table va se transformer  en patinoire vu le froid intersidérale que je sens par ici mais…

Je détourna les yeux un instant, me demandant comment on en était arrivé là, pourquoi on se mettait autant la pression alors que tout devrait se passer naturellement, tout devrait être plus facile.

Excuse-moi… j’ai du mal ce soir… toi ça va ?

J’osais un sourire timide. Je pris la chaise positionnée en face d’elle et vient me placer à ses côtés. Je m’avança pour être le plus près possible d’elle et lui pris la main que je garda entre le miennes en laissant mes doit glisser le long de sa paume que je ne lâchais pas du regard. La tension j’atténua peu à peu, il semblait que je devais avoir besoin de ce contact pour me détendre. Doucement je relevais mon regard vers elle et croisa le sien.

Tu n’a pas à t’excuser, c’est moi qui suis désolé… Ca va... J’avais hâte de te voir.

Gardant sa main entre les miennes je lui adressa un sourire et ne pouvant résister à l’envie de l’embrasser, je m’approcha un peu plus d’elle et posant ma main sur sa joue je l’attirais vers moi avant de venir poser mes lèvres sur les siennes. Après quelques secondes je laissais glisser ma main dans son coup avant de me reculer.

Tu m’as manqué, une semaine sans avoir de tes nouvelles ça parait une éternité.




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MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Dim 26 Jan - 13:16

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Beaucoup de mal même. Je tente de le convaincre de ma bonne volonté avec un sourire qui se veut grand mais ne s'élargit que très peu. Je devrais plutôt tâcher de me convaincre moi même que tout va aller mieux, que le stresse qu'il me procure va se dissiper bien vite même sans un baiser de sa part. Je suis perturbée par ce désir que je n'arrive plus à tarir et cacher au fin fond de mon corps. Il se veut plus présent. J'ai osé lâcher la bête ce soir là et celle-ci à du mal à se contenter du passé. Comment parvenir à garder un minimum de contenance ? De dignité ? Je n'ai plus l'habitude d'être dans ce genre de tourment. Mon tortionnaire m'a longtemps enfermé derrière des murs de glaces et de bétons totalement incassables. Il est étonnant de voir avec quelle facilité nous pouvons construire ce genre de protection en une simple fraction de seconde. L'humain sait se protéger contre tout, il est programmé pour ça mais il est aussi programmé pour vivre dans le relationnel. Il est compliqué de vivre en total autarcie surtout pour quelqu'un comme moi. Avant ce mois de 2002, j'étais sociable naturellement, pleine de vie et d'entrain. Je voulais tout connaître du monde et vivre toutes les expériences possibles. J'aimais les hommes et ne m'en cachais pas. Si mes souvenirs ne sont pas erronés eux aussi m'aimaient. J'appréciais séduire et j'arrivai à faire la part des choses. Il m'a enlevé ce naturel, cette facilité à aller vers les autres et les comprendre. Cela fait 11 ans que je reprends doucement ma vie et me félicite (ce qui est en soi assez grave tout de même) de me retrouver. Pourtant, là, même après John, j'avais l'impression d'être complètement perdu. Ma glace une nouvelle fois brisée par un baiser avait encore plus de mal à se reconstruire une troisième fois surtout en sa présence. Je le vois détourner la tête, je sais qu'il s'en veut et que s'il le pouvait, il se taperait la tête contre un mur. Je sais ça parce que je le connais comme si nous étions ensemble depuis un an sans pourtant l'être. Je sais tout ça parce que je sens que c'est un commencement et pas une fin. Je sens ce qu'il veut aussi clairement que s'il me le hurlait au même instant. Je l'entends parce que mon corps hurle la même mélodie. C'est troublant. Une partie de moi veut se calfeutrer derrière son salut distant pendant que l'autre s'acharne à me projeter vers lui et ce commencement. Le risque est gros, je le sais.  Et si rien ne marchait ? S'il ne s'est rien passé c'est peut être que ça ne doit pas se passer ainsi. Que c'est fichu. Une illusion... oui... si c'était une illusion ? Si je me cassais la gueule du haut de 18 étages en voyant que non, Liam et moi c'est pas faisable ? J'ai peur. Je ne crains pas les balles mais je crains son regard. Je ne percute même pas son déplacement mais je sens sa respiration proche de la mienne. J'arrête la mienne alors qu'il englobe ma main sous les siennes. Je me contracte, je baisse les yeux vers ma main bien protégée. Je suis tendue comme un string mais son pouce finit par avoir raison d'un peu de relâchement. Je suis électrisée. Je n'entends pas vraiment ce qu'il dit tant je lutte pour compter les points de mon débat intérieur. Puis sa main attrape ma joue et m'attire près de lui. Je ne saisi pas tout de suite, j'ai le cerveau qui a ripé quelque part sur le chemin de la compréhension. Je suis happé par ses lèvres. Les yeux se ferment les quelque seconde de contact. Il s'écarte et me dit autre chose que je mets un temps à intégrer. Il ne me semble pas avoir récupéré mon cerveau lorsque, toujours interdite, je lui demande :

On peut revenir en arrière de quelques secondes... j'ai besoin de vérifier quelque chose...

Je l'invite vers moi de la main. J'ai les sourcils un peu froncé mais je suis sûr qu'il hésite entre l'amusement et la curiosité de cette demande quoiqu'il en soit il s'exécute et m'embrasse. Je ferme les yeux et sens mon cœur rater un battement pendant que mon corps surchauffe. Il s'écarte. J'ouvre les yeux, un infime petit sourire commence à reprendre sa place sur mes lèvres. J'incline ma tête sur le côté.

Encore une petite chose... recommence...

Mes yeux l'appellent et mon sourire s'agrandit quand il s'approche de nouveau. Cette fois je me sens parfaitement bien. Mon cœur se loupe mais je m'en fiche. Ma main décide de partir en balade et je la laisse voguer pour s'écraser en une caresse sur la nuque de Liam. Cette fois, je lui rends son baiser sans penser une fraction seconde aux risques. Lorsque nos lèvres se quittent, je pose mon front sur le sien et sourit en soupirant. Pourquoi me prendre autant la tête pour quelque chose d'évident ?

J'ai trouvé... l'éternité était pour mes lèvres... puis ma cervelle, mes yeux, mes mains et au final... à peu près la moindre parcelle de ma personne...

Je m'éloigne de lui avec mon sourire taquin, tourne la tête vers mon verre d'eau et le repousse. Assez près du bar et assez connu dans celui-ci, je me permets de siffler avec classe un bref coup pour interpeller le barman.

Une bière et...

Léger regard vers Liam, je commande pour lui sa boisson fétiche sans penser me tromper. Je souris en lisant dans son regard une approbation et me rassieds en déposant furtif baiser sur ses lèvres.

Merci.. tu viens de me libérer du poids dévastateur de l'eau dans mon verre...


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MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Dim 9 Fév - 22:04



En Couple ?

Dylan & Liam


Quelques minutes avant la peur m’envahissait, comme si j’hésitais à la rejoindre alors que je savais très bien qu’au fond de moi je ne désirais qu’une chose c’était d’être auprès d’elle, mais ce stresse m’avait envahit en une fraction de seconde à tel point que j’ignorais comment me comporter avec elle. Les premières minutes dans le bar furent glaciale, je m’étais avancé vers elle en lui adressant un simple petit « salut ». Je m’étais trouvais ridicule. Pourquoi agir ainsi ? Pourquoi être autant distant avec elle, qu’est-ce qui pouvait bien me bloquer autant ?
Heureusement je m’étais repris et j’avais choisi la solution qui marchait le mieux dans ce genre de situation, du moins pour nous. Je l’avais embrassais et je sentais bien que le malaise qu’il y avait entre nous depuis quelques minutes commençais à se dissiper.
Pourquoi ne pas avoir directement commencé avec ça ? Le simple fait de poser mes lèvres sur les siennes me fit ressentir ce frisson que j’avais ressenti lors de notre premier baiser, ce frisson que je ressentais également à chaque fois qu’une infime partie de son corps effleurait ma peau.

On peut revenir en arrière de quelques secondes... j'ai besoin de vérifier quelque chose...

Un léger rictus se dessina sur le côté droit de ma bouche. Il ne fallait pas me le demande deux fois. Sans me faire prier je m’exécuta et l’embrassa de nouveau. Je recula et sans dire mots je l’observais ; elle avait un petit sourire qui commençait à se former sur ses lèvres.

Encore une petite chose... recommence...

Je m’avançais, ce petit sourire taquin se dessinant sur mes lèvres. Ce baiser avait plus d’insistance que les deux précèdent. Je sentis sa main descendre délicatement dans ma nuque. Un frisson parcourt le long de mon corps et je sens les battements de mon cœur s’accélérais à une vitesse qui inquiéterait n’importe quel médecin digne de ce nom. Cette fois ci je ne voulais pas m’écarter ; malheureusement pour nous on n’a pas encore appris à vivre sans oxygène et il fallait bien qu’on reprenne notre souffle. Doucement elle déposa son front sur le miens en souriant. Je lui rendis son sourire, ne la quittant pas un seul instant des yeux.

J'ai trouvé... l'éternité était pour mes lèvres... puis ma cervelle, mes yeux, mes mains et au final... à peu près la moindre parcelle de ma personne...

Je souris, amusé. Oui, c’est l’effet que je fais à toutes celles que j’embrasse. Je lui adressa mon fameux sourire taquin avant de poursuivre : D’ailleurs si tu as besoin de vérifier quelque chose d’autre, vas-y, surtout ne te gène pas, mes lèvres son à ta disposition.  

Repoussant son verre d’eau elle siffla l’un des barman qui ne tarda pas à prendre notre commande. Elle prit une bière puis jetant un regard vers moi, me commanda la même chose. Je lui adressa un regard approbateur. J’aimais le fait qu’elle me connaisse assez bien pour savoir ce que je voulais. Depuis le temps elle savait qu’après le boulot, je ne refusais pas une bonne bière.
Elle déposa un baiser sur mes lèvres avant de se rasseoir tout en me remerciant de l’avoir libéré du « poids dévastateur de l’eau dans son verre ». Je ne pu m’empêcher de laisser échapper un rire suite à ce grand aveu.

Mais de rien… Tu sais dès que je peux apporter mon aide, je suis partant. Je lui adressa un clin d’œil.

Le barman vint déposer les bières sur la table avant de repartir. J’en bu une gorgée puis m’approchant de Dylan je vins entrelacer mes doigts dans les siens.

On en était où déjà … ? Ah oui je me souviens…

Je posa une fois de plus mes lèvres sur les siennes. Maintenant que j’avais commencé je devais bien avouer que j’avais du mal à résister à la tentation.

Tu as passé une bonne journée ? Je ne t’ai pas trop manqué ? Dis-je amusé.




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Dylan O'Hara
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Ven 28 Mar - 19:23

« Il existe en nous des germes de ressemblance que développe l'amour. Un geste, une inflexion de voix, tôt ou tard, trahissent les amants les plus prudents. »
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Oui, c’est l’effet que je fais à toutes celles que j’embrasse
[color:cdc9=blueangelHuum sera-tu capable de me surprendre alors ? Je suis, parait-il, très compliqué et très difficile…


Je lui souris en hochant la tête et ris légèrement à sa phrase suivante. Je commande deux bières et le laisse s’approcher davantage pendant que le joli barman nous apporte nos élixirs du soir. Je souris telle une enfant en apportant le goulot à mes lèvres, et trinque d’un mouvement avec Liam avant de laisser ce délicieux liquide parcourir mon gosier. La fraicheur de la gorgée me réveille légèrement de ma précédente torpeur et me rappelle à des moments beaucoup plus normaux en fin de soirée. Je ne saurai compter le nombre de bière que j’avais échangé avec Liam depuis que nous nous étions croisés… Je laisse mon esprit vagabonder aux souvenirs les plus marqués de sa présence dans mon esprit et me rend compte, que j’en ai énormément, imprimé au fond de moi. Chaque rire, chaque sourire, chaque regard. Je me souviens de tout avec netteté. Je me souviens de nos retrouvailles, de mon regard ayant cru le croisé puis le cherchant dans la foule, de mon départ pensant avoir rêvé et finalement de ma « percussion » inopinée avec lui. Du sourire, de mes gestes maladroits puis de mon rire cachant une gêne apparente. De ma joie, véritable, de le croiser dans une ville où personne n’aurait pu prédire notre rencontre. Je me souviens clairement avoir apprécié de le retrouver et de boire un premier verre avec lui puis d’avoir totalement mal vécu cette rencontre. Non pas qu’il avait été totalement inintéressant ou pire, absolument pas amusant et enjoué, bien au contraire, la rencontre fut géniale. Dans un moment de folie j’avais même espérer l’accompagner chez lui. Pourtant, le soir, seule avec mes envies, les souvenirs étaient revenus. Il m’avait connu avant leur mort, avant ce massacre avant que ce type ne me vole tout. Il était celui que j’observai de loin de temps en temps même si j’étais attachée à un autre homme, un monstre. Dire que j’aurai pu le trouver lui à l’époque… qui sait où est-ce que j’en serai aujourd’hui ? Je sais ce genre de question totalement néfaste même à l’heure actuelle, alors imagine il y a un an … Sans ces pensées peut être qu’il n’aurait pas autant galérer, peut-être que je me serai moins voilé la face ainsi… Ses mains me rappellent à la réalité. Il attrape les miennes, entrelace ses doigts entre les miens. Je caresse automatiquement sa peau et laisse échapper un sourire. Je ne suis pas sûre de réaliser. Pas sûre du tout. Pourtant sa question totalement rhétorique et le geste qui l’accompagne me le prouve. J’attrape ses lèvres et suis déçue de la rapidité de ce contact. Je fais légèrement la moue et ris à sa dernière question. Se croit-il si important ? Je sais… il le peut… Je ne suis pas sûre d’apprécier la place qu’il a pris dans mon cœur, la dépendance n’apporte jamais rien de bon, si ? Ou peut-être, le doux gout de son contact sur ma peau… ? Je m’approche pour vérifier, mes lèvres effleurent les siennes sans le toucher, je sens la moindre partie de mon corps hurler à cette petite feinte, je souris, je le titille. Finalement mes lèvres s’imposent officiellement pendant que ma main droite effleure sa cuisse. Je m’écarte légèrement.

Je n’irai pas jusque-là… disons que notre dernière rencontre m’a fait…. Beaucoup penser à toi mais.. C’est tout à fait exceptionnel…
Le masque d’indifférence que j’affiche me fait sourire intérieurement, je bois plusieurs gorgées de ma bière avec délectation sans lui prêter attention puis finis par lui faire un clin d’œil. Je pose la bière, me tourne vers lui, passe ma main une nouvelle fois sur sa cuisse puis l’y laisse jugeant qu’elle se sent parfaitement bien posé là et lui demande ;

Et toi ? tu as bien vécu ta semaine ?

Je lui souris et caresse l’autre main que je garde toujours. Ses précédentes paroles me reviennent alors en mémoire : « On en était où déjà … ? ». Un sourire taquin nait sur mon visage. La question me renvoi à une semaine plus tôt, à sa crise jalousie, à ma peur, à mon presque-suicide, au baiser que nous avions échangé, au désir qui m’avait rendu presque euphorique comme si j’avais caché pendant des moins une partie de moi, au trajet en voiture, à mon appartement, à ses mains sur mes hanches, son corps pressé contre le mien… au comptoir de ma cuisine… et à ce c*n de téléphone. Cette envie encore jamais assouvie. J’avais chaud. Une gorgée eut pour effet de finir mon verre, ce n’était pas encore le cas du verre de Liam. Je l’embrasse.

Tu t’es trompé… On en était pas là…

Nouveau baiser. Ma main se détache de la sienne pour atterrir dans sa nuque.

On reprend là où on en était ? J’ai aussi des bières chez moi…

Mon sourire s’élargit, mon regard est plein de malice. Il ne lui faut pas bien longtemps pour trouver la proposition très intéressante. Je ne doute pas de son désir pour moi puisqu’il doit être plus ou moins du même niveau que celui qui irradiait tout mon corps. L’impression enivrante de laisser surgir une partie de moi me revient. Je lâche peut être un démon mais qu’importe ? C’est Liam et je me sens incroyablement bien en sa présence. Je paye le barman, et l’entraine avec moi jusqu’à ma voiture. Il avait pris la sienne ? Qu’importe la encore, je le reconduirais… trouver deux places de voiture en bas de chez moi revenait de l’exploit et je n’avais pas dans l’idée de perdre mon temps loin de lui et dans une voiture qui plus est. Le trajet ne mit pas bien longtemps et nous nous retrouvâmes rapidement devant la porte de mon appartement. N’arrivant pas à mettre la clef dans la serrure à cause de Liam, ce dernier prit les devant. Assistée ? Pas du tout ! Perturbée ? Complètement. Il ouvre la porte, je le pousse dans l’appart en le taquinant, je pouffe stupidement à ma bêtise, je referme la porte d’un coup de pied tout en rattrapant le bras de Liam que j’attire vers moi. Je l’embrasse sans grande retenue. J’aime tellement l’embrasser que je ne comprends pas pourquoi j’ai attendu si longtemps. Je sens la porte contre mon dos et me rappelle du but de cette visite. Je le repousse en riant, je lui dis d’attendre, que nous devons reprendre les choses là où elles en étaient….Je me dirige vers la cuisine, juste à droite et plus principalement vers le comptoir que je tapote du bout des doigts.

Il me semble qu’on était par ici quand mon vil téléphone nous a coupé….





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Liam T. Fitzgerald
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Sam 29 Mar - 0:24



En Couple ?

Dylan & Liam


Huum sera-tu capable de me surprendre alors ? Je suis, parait-il, très compliqué et très difficile…

Disons que je ferais de mon mieux… Je préfère être avec quelqu’un de compliqué et difficile plutôt qu’avec quelqu’un qui n’a aucune personnalité.

Je lui souris puis remercie le barman qui venait nous déposer nos boissons sur la table.
Je ne voulais pas précipiter les choses mais j’avais envie d’être ailleurs que dans ce bar où nous étions interrompus par les vas et viens des clients. Cependant le contact de ses lèvres sur les miennes me faisait presqu’oublier qu’on était entourait et me donner l’impression d’être seul avec elle. D’ailleurs je ne voyais plus qu’elle, mon regard avait beaucoup de mal à quitter le sien et honnêtement je ne voulais pas le forcer à le faire. Je pourrais passer toute une vie à regarder ses yeux qui semblaient exprimer tant de choses.
Ses doigts entrelacés avec les miens je lui souris avant de l’embrasser à nouveau. Sa main effleure ma cuisse laissant un nouveau frisson envahir mon corps. Je ne savais pas comment je faisais pour lui résister autant alors que chaque parcelle de mon corps la réclamait.

Je ris à sa réponse quant à ma question sur le fait de lui avoir manqué. Comme toujours elle jouait et tenté de me taquiner du mieux qu’elle pouvait. Je serais incapable de dire lequel de nous deux était meilleur à ce jeu ; en fait nous étions tout les deux très fort et il fallait bien avouer que ça pimentait un peu les choses.

Oh, évidemment. Si tu veux savoir la vérité, je n’ai pas du tout pensé à toi. Dis-je en jouant également sur l’indifférence. Enfin… peut être un peu.

Je lui adressa un sourire en réponse à son clin d’œil. Doucement elle pose sa main sur ma cuisse avec plus d’insistance que la première fois et caresse de son autre main la mienne qu’elle tient toujours. Je bois une gorgée avant de répondre à sa question en m’approchant d’elle.

En fait je t’ai menti… tu m’as terriblement manqué, enfin ce sont surtout tes lèvres qui m’ont manqués. Je n’ai pas réussi à trouver quelqu’un qui embrasse aussi bien que toi, pourtant j’avais toute une semaine pour chercher.

Ma remarque me fit rire intérieurement. Un jour j’allais me prendre une gifle à force de la pousser comme ça, mais je ne pouvais m’en empêcher, elle était tellement belle quand elle entrée également dans le jeu. Légèrement dérangé le petit Liam ? Non, juste totalement amoureux de la fille assise face à lui.

A nouveau ses lèvres se posent sur les miennes puis elle m’annonce que je m’étais trompé et que nous n’en étions pas restés là avant de m’embrasser encore une fois, cette fois-ci en déposant sa main dans ma nuque.

On reprend là où on en était ? J’ai aussi des bières chez moi…

J’aimais la tournure que prenais la soirée et je ne mis pas longtemps avant d’accepter cette proposition. Quelques instants plus tard nous avions quittés le bar et rejoint sa voiture ; il ne fallut pas longtemps pour rejoindre son appartement, cependant le trajet m’avais paru durer plus longtemps qu’il ne l’aurait dû. Presser d’arriver ? Affirmatif ! Et vu la détermination dans le regard de la jolie blonde assise côté conducteur ça devait également être le cas pour elle.
Arrivés devant son appartement Dylan ne parvint pas à mettre la clé dans la serrure. Quand je dis que j’ai un de ces effets sur elle, ce n’est que la vérité, ceci en est la preuve. Je pris les clés de ses mains et ouvrir la porte en lui faisant remarquer que je ne savais pas ce qu’elle ferait sans moi. Vu la façon dont elle me poussa à l’intérieur de son appartement je voyais que je n’étais pas le seul à vouloir accélérer les choses. On avait tellement attendu ce moment que j’avais du mal à croire que ça se passait vraiment.
M’attirant vers elle, elle m’embrasse avec beaucoup plus de fougue et de passion que tout à l’heure. Mais aussi cruel qu’était Dylan, elle mit fin à se baiser et se dirige dans la cuisine.

Il me semble qu’on était par ici quand mon vil téléphone nous a coupé….

Effectivement il me semble que c’était bien là que nous nous en étions arrêtés. M’avançant vers elle, je retirais ma veste que je balança sur le canapé qui ne se trouvait  pas loin. Je posais mes mains sur ses hanches et la soulevant légèrement je la posa sur le comptoir en commençant à l’embrasser à pleine bouche avant de m’arrêter.

Faut que tu me remémore les choses… jusqu’où j’étais descendu déjà ?

Je l’embrassais en descendant dans son cou.

Le cou c’est bien ça ?  Mais avant qu’on aille plus loin on a quelque chose à faire.

Je sorti mon téléphone de ma poche et l’éteignit en l’invitant à en faire autant.

Ce soir on n’est que tout les deux. Dis-je en la regardant dans les yeux.

Doucement je glisse mes mains sous son haut, venant caresser sa peau, douce et chaude, puis remontant mes mains je vins ôter son haut. Redescendant une main sur sa hanche et l’autre que je glissais dans son cou, je continuais à l’embrasser…





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Dylan O'Hara
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Mer 2 Avr - 18:43


« Etre avec quelqu’un ». Je ne sais pas pourquoi je repense à ce bout de réponse au moment où ses lèvres s’accrochent aux miennes. Nous sommes chez moi, pas très loin de la cuisine mais très près de la porte d’entrée. Mon dos tape celle-ci à chaque baiser plus insistant. Il me déconcentre de mes réflexions et semblent savoir comment s’y prendre correctement. Je souris, comment peut-il avoir cette facilité à m’enivrer alors qu’une semaine auparavant nous étions toujours et encore de bons amis ? « Etre avec quelqu’un » Encore ces mots. Comment les prendre ? Bien certainement puisqu’il exprime le fait qu’il veut un couple officiellement. Il nous voit comme cela et l’espérait depuis longtemps. En couple. Je suis en …couple. Pourquoi cela me perturbe alors que mon corps tout entier semble répondre à l’affirmative à toutes mes questions, à tous mes doutes ? C’est stupide. Je retourne son baiser pendant que mon cerveau fait débat. Est-ce que je veux être en couple ? Est-ce que je suis prête à retenter l’expérience après celle, avortée, de John ? Je ne suis pas très sûre de moi sur ce coup là. J’ai peur et je vomis intérieurement de tant de crainte tapis dans l’ombre. Que puis-je craindre de Liam ? Mon cœur explose à chaque touché, n’est-ce pas le signe évident des sentiments que j’éprouve pour lui ? Après tout, ce n’est certainement pas de la peur, pas pour lui en tout cas. C’est tout autre chose. Cela fait près d’un an qu’il reste mon fidèle ami, avouant ses sentiments en acceptant l’absence de réponse de ma part… Un mec bien ? C’était évident. Au final je le connaissais aussi bien que si nous étions en couple depuis longtemps, nos disputes étaient presque digne des vieux couples d’après nos amis communs. Je ris intérieurement lorsque les autres l’apprendront… je glousse à voix haute à cette pensée, j’aurai forcement le droit au « je te l’avais dis » si récurent dans ce genre de situation. Qu’importe, cela prouve juste mon obstination a aller à l’encontre de ce que je veux… ce que je veux. Je sais.

Je l’attire alors vers la cuisine, il hote sa veste, vise le canapé, la veste atterit dessus puis glisse par terre, qu’importe la aussi. Je suis concentrée sur ses prunelles. Il s’approche, je souris. Mes deux mains encerclent son visage et glissent dans ses cheveux pendant que les siennes attrapent mes hanches et me soulèvent sur le comptoir. Je suis officiellement plus grande que lui et le vit assez bien. Il s’approche donc et j’accroche mes jambes autour de lui. Nous sommes revenus une semaine plutôt enfin presque puisque la jupe a disparu pour mon magnifique pantalon de travail. Il demande ou est-ce qu’il était descendu la dernière fois, je lui réponds qu’il ne faut pas se limiter au passer puis je ris. C’est compliqué de résister à l’attraction qui se mêle entre nous. Nos mains se baladent comme nos lèvres, je suis totalement électrisée par l’instant et n’en revient pas d’en être arrivé là avec lui. L’évidence ne change pas l’incroyablement bon en avant que nous actionnons ensemble. J’aime ce changement. Je lui fais redresser la tête pour attraper ses lèvres dont les miennes étaient douloureusement en manque durant une petite minute.
Il s’arrête alors, sort son téléphone et affirme que « ce soir, nous sommes tous les deux ». Mon regard se perd dans le sien et si je voulais suivre son geste, je n’en avais pas la possibilité. Je soupire légèrement, pose rapidement mes lèvres sur les siennes et caresse ses joues avec mes pouces.
Je suis désolée… je ne peux pas l’éteindre… mais…
Je l’embrasse sur les deux joues et la bouche très rapidement
Mais.. il n’y aura pas d’urgence ce soir… cette nuit…
De nouveau les mêmes gestes,
On ne peut pas nous voler tous nos moments… Ce soir on est tous les deux et auquel cas… profitons de chaque seconde…
J’appuie mes propos par un baiser sans excès qui ne perdait pourtant aucune saveur à ce moment, j’enroule mes bras autour de sa nuque et l’attire contre moi. Ma tête se penche pour toucher son épaule et le silence tombe nous faisant apprécier cette simple étreinte. Qui aurait pu s’imaginer qu’on en soit là ? Tout le monde, oui, c’est certain mais pas moi… ou inconsciemment. Je comprenais à cet instant que je m’étais efforcée de lutter contre la vie et la mienne qui plus est. Face à cette constatation et au doux parfum de son épiderme, mes lèvres commencent à se mouvoir. Elles se baladent sur son épaule recouverte de tissu, sur sa nuque plus gouteuse. Ma main gauche glisse contre le textile qui recouvre son dos.
Ses mains trouvent alors l’entrée de mon chemisier, je sens ses doigts parcourir ma peau et mon dos se contracte légèrement, un instant de flottement et j’embrasse son épiderme. Il ôte enfin mon chemisier. Libération, je sens tout de même une légère once de crainte en moi. Cette crainte s’estompe avec son baiser, mes mains parcourent encore ses cheveux. Le nombre de fois que je me suis moqué de sa tignasse, voilà que c’est ce qui attire le plus mes mains. Je me contracte sous les assauts de nos désirs, j’attrape son haut et le lui enlève avec une rapidité étonnante avant d’attaquer son torse. Nos vêtements complètent le carrelage, ce n’est qu’un début. Mes jambes se sont détachées de son dos mais mes mains s’assurent de sa proximité. Celles-ci glisse sur son torse alors qu’on se regarde un instant sans s’embrasser. Je souris, il sourit. Ce moment est savoureux. Va-t-on le regretter demain ? Je ne sais pas. Pourquoi serait-ce mal ? Nous savions tout deux même s’en se l’avouer à cet instant que nous étions accrochés à l’autre, « amoureux » dirait des enfants. Pourtant si je sentais que je lévitai totalement sur une autre planète en sa présence, j’étais loin d’être capable de mettre des mots sur ce sentiment. J’étais bien, heureuse même. Je me sentais à ma place. Mes mains rencontrent sa ceinture, lui font la bise en la décrochant. J’attrape un côté et tire, rien ne vient, je gronde, il se moque de moi.

Je crois que ta ceinture se refuse à ma domination là… très récalcitrante cette petite !

A chaque coup, le corps de Liam est lancé contre le comptoir ce qui m’oblige à préciser : « si tu as un bleu, ce ne sera pas de ma faute …. ». Je finis toutefois par lui enlever, Dylan 1, ceinture 0. Je défais alors fermeture éclair ouvrant les pans de son pantalon puis l’agrippe pour l’embrasser. Nos gestes sont totalement désordonnés mais là aussi, qu’importe ?

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Liam T. Fitzgerald
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Mar 8 Avr - 22:21



En Couple ?

Dylan & Liam


J’avais longtemps espéré que notre amitié aboutisse à quelque chose de plus intime, de plus intense et je savais qu’au fond c’était également ce que Dylan ressentait mais ça n’avait pas était facile pour elle de s’attacher à quelqu’un et je savais que la complicité que nous avions déjà était déjà un grand pas pour elle. Alors j’avais attendu et ce malgré la réticence de certaines personnes qui trouvaient que je ne méritais pas « d’attendre éternellement » selon leurs mots. Mais au contraire je trouvais que ça valait le coup d’attendre ; que Dylan méritait que j’attende auprès d’elle, car après tout on n’en serait pas là aujourd’hui si ça n’avait pas été le cas, et nous n’aurions pas cette belle complicité qui je dois l’admettre a une grande importance dans notre relation. J’ai l’impression de la connaitre depuis toujours. Je sais reconnaitre les petits détails qui montrent qu’elle est heureuse, ou que quelque chose ne pas, qu’elle est en colère,… Je la connais et pour rien au monde je ne changerais cette petite chose qu’il y entre nous, cette complicité que beaucoup de couple rêve d’avoir.

En quelques secondes nous sommes passés de la porte d’entrée au comptoir de la cuisine où nous nous étions arrêtés la dernière fois avant que son téléphone ne nous fasse redescendre sir terre. Mes lèvres parcourues son cou jusqu'à ce qu’elle redresse ma tête pour m’embrasser à nouveau. Avant d’aller plus loin je pris l’initiative d’éteindre mon téléphone, je ne  voulais pas qu’on soit dérangés une nouvelle fois ; cette fois ci rien ne gâcherais ce moment.
Je me doutais bien qu’avec son boulot Dylan ne pourrait pas en faire autant même si je l’espérais, mais elle m’assura qu’il n’y aurait pas d’urgence ce soir, cette nuit… Cette nuit ! Ces deux petits mots résonnais dans ma tête et soudainement je réalisé l’énorme pas que nous avions déjà franchis. Et dire qu’il y a encore une semaine nous étions de très bons amis. J’avais attendu cela pendant longtemps mais paradoxalement j’étais impressionné par la vitesse à laquelle les choses c’était déroulées. Si j’avais su qu’il me suffisait d’être jaloux d’un mec - que j’avais affectueusement nommé le vendeur d’aspirateur -  pour que lui faire comprendre que je voulais plus qu’une simple amitié…
Ce soir nous sommes tous les deux. J’enroule mes bras autour de sa taille alors que les siens viennent entourer mon cou. A ce moment j’aurais voulu lui chuchoter que je l’aimais, c’est ce que je ressentais et j’étais sûr de ça mais je ne voulais pas gâcher ce moment, lorsque je le lui avais dit une semaine auparavant j’avais bien vu que ça l’avait mise mal à l’aise. Il était surement encore trop tôt pour qu’elle l’entende.

Mes mains se glissent sous son chemisier et je ne mets pas longtemps avant de le lui ôter. Les siennes se baladent dans mes cheveux ce qui entraine à chaque passage de ses doigts un léger frisson de ma part. Elle ne mit pas longtemps avant de retirer à son tour mon haut et de le balancer à terre. Ses doigts glissent sur mon torse tandis que je caresse son dos du bout des doigts en ne la quittant pas un seul instant du regard. Je l’embrasse une nouvelle fois en la rapprochant de moi. Nous sommes corps à corps et je continue de l’enlacer jusqu’à ce qu’elle s’en prenne à ma ceinture… difficilement !

Je crois que ta ceinture se refuse à ma domination là… très récalcitrante cette petite !

Je ris sans rien dire en la voyant s’efforcer d’enlever ma ceinture. Elle se met à tirer dessus, bien décider à ne pas laisser gagner ma ceinture « très récalcitrante ». Elle tire tellement fort que mon corps se cogne contre le comptoir. Elle ajoute que si jamais j’ai un bleu ce ne sera pas de sa faute.

Non t’a raison c’est la mienne, j’aurais dû choisir une fille plus douce. Qu’elle idée j’ai eu de me mettre avec un agent du FBI ?!

Elle fini tout même à venir à bout de cette ceinture.

Tu vois que ce n’est pas compliqué. Mais bon quand on n’est pas doué… Je m’approche de son oreille et chuchote : Heureusement, tu es plus doué pour le reste. J’attrape son visage entre mes deux mains et l’embrasse.

Rappel moi où est ta chambre ? Elle fit un signe de la tête en direction de celle-ci. Mes mains glissèrent jusqu’à ses hanches et je la souleva, lui laissant le temps d’accrocher ses jambes autour de ma taille avant de nous diriger vers sa chambre, en continuant de l’embrasser.
Arrivés dans la chambre je la pose délicatement sur le lit et m’approche d’elle, venant déposer sur son ventre des baisers qui se voulaient beaucoup plus doux que les précédents. Je continuai ainsi jusqu’à retrouver à nouveau ses lèvres. Nos mains vinrent s’entrelacer. Lorsque nos lèvres se détachèrent enfin, je glissai une main dans ses cheveux puis lui caressa la joue en la contemplant un instant. Je voulais graver ce moment dans ma mémoire



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Dylan O'Hara
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Dim 20 Avr - 14:27


Pourquoi avoir agressé sa ceinture ? Je n’en savais trop rien. Un moment de perdition puisque la simplicité voulait que je ne fasse que la défaire. Je ne devais pas aimer la simplicité ou alors je devais juste être totalement rouillé pour ces choses-là. Je ris doucement, lui aussi. Il avoue que c’est sa faute, qu’il n’aurait pas dû choisir un agent du FBI. En réponse je lui pince légèrement les cotes à défaut de lui enfoncer totalement les doigts dedans. Evidement je sais qu’il plaisante et bien heureusement pour lui. Sa dévotion, sa patience traduisait ses sentiments pour lui alors comment ne pas avoir confiance en lui ? en nous ? Un « nous » nouveau contre lequel je m’avais tant battu pour rien. Pour cet instant T, ce moment avec lui. Cette intimité tant recherché par lui, tant craint par moi et au final, tant évident pour nous.

Si c’est ça tu as une surement une ribambelle de prétendante journaliste…. Tu n’as qu’à choisir…

Il me dit pas douée, il a pas tort. Lui a dû avoir nombre de conquête ce qui fut loin d’être mon cas. Pas depuis ce massacre. Pas avant et après John. John. Quelle idée de repenser à lui dans ce moment qui ne lui appartient pas. Il est loin. Trop loin pour notre relation. Qu’est-il devenu ? J’espère qu’il va bien car moi, en cet instant, je me sens bien. Mon esprit ne semble plus répondre de rien tant mon excitation est grande. Mon corps agit dans le besoin. Allons-nous trop vite ? Pas le moindre idée puisque tout ceci semble naturel et ça l’est. Quoi de plus naturel que deux amants s’étreignant avec vigueur ? Peut-être parce que cela fait moins de deux heures qu’ils sont ensembles ? Qu’ils peuvent se juger en couple… Pourquoi ai-je l’impression que cela fait plus longtemps ? L’évidence d’une relation frappe quand on s’y attend le moins, c’est le cas de le dire. Tout mon corps me rit au nez. Il avait toujours su pour ce désir, cette attirance mais n’avait qu’à de rare moment agit.

Rappel moi où est ta chambre ?

Ma chambre ? Pourquoi elle ? Pourquoi si vite ? Un vent de panique chamboule la paix de mon esprit mais mon corps prend le dessus, lui indique d’un mouvement de tête. Lui, il n’attend que ça. Mon esprit craint pendant que mon corps profite. Je sens le tout ne faire plus qu’un assez vite. Sa poigne contracte l’ensemble de mon corps, j’aime ce qui advient de la situation. Je suis déroutée par tant de désir. Ma chambre. L’a-t-il déjà vu ? Non.. Si, bien sur que si. Une fois. Il était venu m’aider à changer de lit ayant cassé le mien en sautant dessus comme une gamine avec Sarah. Je me souviens de son rire lorsqu’il constata que je n’étais visiblement pas faite pour lire les notices de fabrication. Ikéa n’était pas pour moi, que voulez-vous ? Un léger rire s’échappa de ma bouche au souvenir de ma glissade sous le matelas d’une tonne. J’avais été faite prisonnière et au lieu de m’aider ce bougre d’imbécile n’avait fait que se poiler de rire et finir par se prendre les pieds dans le matelas pour s’y écraser lamentablement. Comme moi et, sur moi. Ma tête l’avait fait rire, la sienne aussi. Puis nous avions progressivement arrêté de rire en voyant la proximité de nos visages. Il n’avait fallu pas grand-chose. Qui sait ce qu’il se serait passé s’il avait osé cette fois-ci ? C’était il y a deux mois. Où en serions-nous aujourd’hui ? En couple ? Parfaitement amoureux ? dans la gène d’un baiser pas encore prêt ? dans une séparation douloureuse ? Ses mains choppent mes hanches et me soulèvent. Je reviens à la réalité de ces sensations, de ces touchés, de ces caresses et baisers. J’enroule mes jambes autour de lui et me hisse légèrement lorsque mon corps se contracte sous le contact de ses lèvres. Je serre sa tête contre moi et le relâche pour attraper ses lèvres. Ma chambre. Il m’y dépose avec délicatesse. Nous voila de nouveau sur ce matelas mais cette fois-ci celui ne nous sépare pas, il nous rassemble. Ses lèvres se baladent le long de mon ventre, ma poitrine encore encerclée par du tissu puis ma bouche. Je suis contractée, totalement électrisée. Il s’arrête au-dessus de ma tête son corps parfaitement posé sur le mien. Je sens l’agitation de son corps contre le mien autant que je sens l’appelle du mien pour le sien. Il me contemple, je souris et caresse sa joue puis continu sur son torse que j’observe. Je reviens vers ses yeux.

Qu’est-ce qui nous prend… ? et si ça détruisait tout ?

J’étais divisée entre deux états, deux envies. J’avais peur du présent et de l’avenir avec ou sans lui. Je craignais les deux chemins et leurs implications. Je ne voulais pas le perdre. Je ne veux pas. Je fronce les sourcils et lutte pour ne pas l’embrasser. J’ai réellement peur que tout ceci gâche tout. Gâche notre amitié, notre relation, notre avenir. J’avais peur de souffrir. Tellement. Et cette peur noircissait mon cœur. Je me l’imaginais assez aisément. Mes yeux plongèrent dans les siens pendant qu’il me répondait. Je ne voulais pas le faire souffrir. Jamais. M’accoudant, je me redressai ce qui le fit légèrement reculer. Un instant de flottement. Léger mais présent avant que je me laisse tomber de nouveau sur le lit attrapant, dans l’élan, sa tête pour qu’il vienne se coller à moi. Je déplaçai alors mes mains pour que mes bras l’encerclent simplement. Mes lèvres frôlent son oreille. Je lui confis alors toute ma crainte, toute ma peur. Je veux qu’il sache que ce n’était pas simple, que je m’en vœux de ne pas avoir cédé plus tôt mais que la crainte me saisit toujours. Une larme glisse le long de mon œil gauche. Pourquoi pleurer alors que ce moment est si beau ? Je ne comprends pas et ne comprendrais peut être jamais ce qui fait de moi la personne que je suis. Je le serre fort contre moi puis d’un mouvement de hanche le fait basculer sur le côté. Me voila à califourchon sur lui. Mes mains, que j’observe, glissent de son cou à la limite saillante de ses hanches. J’effleure de mes doigts son caleçon et m’étonne de ressentir un frémissement en moi. Je frissonne. J’ai peur mais paradoxalement j’ai l’impression d’attendre ce miment depuis des lustres. Il semble que ce soit le bout d’un chemin dont je ne vois pourtant pas la fin. Il est beau. Si beau. J’aime les traits de son visage, ses yeux, son sourire, sa tignasse. Je plonge alors vers lui, l’embrasse et descends le long de son corps. J’arrive à cette limite et me redresse, agrippe les pans de son pantalon et sort du lit en tirant doucement cette fois-ci. Je constate que ses chaussures ne sont plus à ses pieds, comme les miennes mais ne parvient pas à me souvenir de leur éjection. Qu’importe le voici un peu plus dénudé que moi. Plus que le caleçon mais ce n’est pas le moment. Je ne suis pas encore arrivée à cela. Je m’approche, grimpe sur lui en laissant glisser mes doigts se balader sur ses cuisses puis sur son ventre. Je reste un moment ainsi assise sur ses parties dessinant je-ne-sais-quoi sur son torse. Je suis pensive. J’approuve l’instant, le grave dans ma tête et en dessine les contours d’un avenir que je souhaite meilleur. Je ne veux pas souffrir. Je ne veux pas qu’il souffre. Surtout pas.

Toi… tu n’as pas peur ? t’es sûr ?

Je me révélais plus fragile, moins joueuse mais je devais partager. Il devait tout connaitre même cette partie de moi qui se trouve être bien caché sous un tas de velour piquant.
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Liam T. Fitzgerald
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Lun 21 Avr - 10:44



En Couple ?

Dylan & Liam


La voir se débattre avec ma ceinture m’amusais beaucoup. Je plaisantais en lui disant que je n’aurais jamais dû choisir un agent du FBI, ce qui me valu un pincement aux côtes avant qu’elle ne me donne la permission de choisir parmi mes prétendantes journalistes. Je fis un mouvement de recule et fis mine de réfléchir.

Ouais, tu as peut être raison…

Je m’approche à nouveau d’elle, prend son menton du bout des doigts et apporte sa bouche près de la mienne. Après ce cours baiser je recule légèrement la tête et ajoute : Tu es surement celle qui embrasse le mieux, alors tans pis pour les bleus, je te garde toi ! Je te laisserais annoncer à mes prétendantes qu’elles n’ont aucunes chances contre toi… Elles risquent d’être déçues. Tu en assumeras toute la responsabilité.

Je pris son visage entre mes mains et l’embrassa à nouveau. Je sentais mon corps frémir au fur et à mesure que le siens se collait au miens. Dans le feu de l’action je lui demandais de me rappeler où se trouvait sa chambre, elle fit un mouvement de la tête en direction de celle-ci. Est-ce qu’on allait trop vite … ? Non, nous deux ça me paressais tellement évident que je ne voulais pas me poser ce genre de questions, cependant elles restaient là dans un coin de ma tête .Les choses s’étaient enchaînées très vite dernièrement et pourtant ça faisait longtemps que nous attendions tous les deux que ça arrive.
Passé le pas de sa chambre, je la posais délicatement sur le lit et mes lèvres se mirent à parcourir son corps, je m’arrête et nous restons un moment à nous contempler. Mon regard se perd dans le sien et je cesse de douter, je suis fou amoureux de cette fille au sourire qui a le don de me faire fondre et rire à la fois et chaque parties de mon corps est d’accord avec cela.

Qu’est-ce qui nous prend… ? et si ça détruisait tout ?

Tout le doute et les questions qui s’étaient envolaient il y a à peine quelques minutes revinrent à la surface. Et si ça détruisait tout ? Et si ça détruisait tout… Je comprenais ce qu’elle ressentait ; que notre relation gâche notre amitié et cette complicité que nous avons c’est ce qui me fait le plus peur dans notre relation. J’aurais voulu trouver les mots pour la rassurer mais je n’y arrivais pas, j’étais sûr d’une chose : je l’aimais et il était devenu trop difficile pour moi de n’être qu’un ami, ça ne pouvait plus être ainsi, pas depuis que nos lèvres se sont rencontrées. Il m’était impossible de m’imaginer la voir sans pouvoir être aussi proche d’elle que nous l’étions à présent. Elle se redressait et avec un mouvement de recule j’en fis autant.

Je n’ai pas envie que ça gâche tout… Si tu veux qu’on ralentisse un peu…

Est-ce qu’on allait trop vite ? Nos amis nous riraient au nez en apprenant ça, ils seraient les premiers à affirmer qu’il était temps qu’on finisse ensemble et qu’on arrête de se tourner autour ainsi. Pourquoi est-ce que c’était aussi compliqué ? Ca devrait pourtant être simple, c’était évident aux yeux de tous le monde que nous étions fait pour être ensemble. Personnellement je crois même que je suis devenu accro, alors pourquoi est-ce aussi dur pour nous de nous abandonner l’un à l’autre.
Retombant sur le lit elle vint me confier ses craintes, s’excusant de ne pas avoir cédé plus tôt. Une larme coule le long de son visage, je l’essuie en passant mon pouce sur son visage  et laisse ma main un moment posée là et vint déposer un baiser sur son front avant de rapprocher sa tête contre mon torse en lui murmurant qu’elle n’avait pas à s’excuser, pas avec moi.
Soudain elle me fit basculer et se retrouve à présent sur moi, faisant glisser ses mains le long de mon torse. Arrivé à la taille elle fait glisser mon pantalon qu’elle jette hors du lit et se repositionne au dessus de moi. Est-ce que nous sommes sûrs de nous, de ce que nous faisons ? Je n’en suis pas certain. Mon corps et ma tête cesse de se contredire. Mon corps la réclame alors que ma tête me suggère d’attendre… J’attrape une de ses mains qui se ballade sur mon corps et la porte à mes lèvres pour venir y déposer un baiser.

Toi… tu n’as pas peur ? t’es sûr ?

Je me redresse à nouveau, m’approche un peu plus d’elle et dépose mes mains sur ses hanches.

Si, bien sûr que j’ai peur… j’ai peur de te perdre. Je ramenais une main à son visage et laissais mes doigts glisser le long de ses cheveux.

Et… je sais que c’est pas ce que tu veux entendre mais j’ai besoin de te le dire, je suis… fou amoureux de toi Dylan, je t’aime, c’est  peut être la seule chose dont je suis certain et ça ne va pas changer, et même si j’ai peur de l’avenir, j’ai envie de croire en nous, parce que…
je laissais échapper un petit rire légèrement gêné,  c’est juste incroyable ce qu’il y a entre nous et je ne suis pas sûr de pouvoir vivre ça avec quelqu’un d’autre… j’en ai pas envie.

Je la regardais, un petit sourire aux lèvres.

Et si maintenant tu veux me frapper parce qu’encore une fois je t’ai fait peur avec mes grandes déclarations que tu aime tant, alors vas-y ne te gène pas, ça ne fera que quelques bleus en plus après le coup de la ceinture.




_________________

« Le véritable amour n'a nul besoin d'actes notariés ;
il est sûr de lui et de sa force naturelle. »

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Dylan O'Hara
MessageSujet: Re: En couple ? [Liam Fitzgerald]   Lun 21 Avr - 14:20

Il devait tout connaître même cette partie de moi qui se trouve être bien caché sous un tas de velours piquant. Il était mon ami, mon meilleur ami et aujourd'hui il allait passer amant. Comment en être arrivé là ? La moindre partie de mon corps s'ébat de cette proximité. Le corps de Liam s'agite aussi et cela à un double impact sur moi, celui de craindre et celui d'aimer. Ces deux impacts se rejoignant sur un beau paradoxe celui d'avoir peur d'aimer. C'était si stupide de craindre ce qui semblait naturel pour nous deux. C'était si stupide de craindre ce que mon corps veut, ce que mon esprit appelle et ce que mon cœur lui a déjà dédié : de l'amour. Au stade de notre relation, il était clair que tout ceci n'était pas qu'une question d'attirance. Cette histoire remontait à bien des années auparavant. Dire qu'il me faisait craquer au lycée... il était alors inatteignable même si, à l'époque, je n'avais pas peur de faire comprendre ce que je voulais. Il était spéciale. Le genre de coup de cœur qu'on garde pour soi pendant qu'on s'affiche avec un autre. En voyant qu'il est sur mon lit et moi sur lui en pantalon et soutien gorge, peut-être aurais-je tenter ma chance à l'époque.... peut-être cela m'aurait-il évité de tous les perdre. J'avais craqué sur lui un peu avant de rencontrer le monstre puis j'étais tombée amoureuse. Quelle idée ?! Tomber amoureuse fait souffrir. Au final, j'ai voulu m'en séparer ce qui a conduit à ce bain de sang, à leur mort. Je frissonne. Plus de plaisir mais de dégoûts. Les images m'apparaissent. J'ai envie de vomir. Ses mains attrapent mes hanches à ce moment là, ce contact me permet de revenir à la réalité. Je lui souris timidement comme s'il m'avait pris sur le fait. Je ne voulais pas qu'il s'approche de trop près de mes tourments. Je ne voulais pas l'assombrir. Je l'avais déjà assez perturbé. Iil m'attire doucement pour qu'on soit mieux installé. Je profite de ma taille exceptionnellement supérieur à la sienne pour poser mes lèvres sur son front. Il me dit que lui aussi à peur. Ses mots me touchent et finissent par me briser. Je n'aime pas entendre ça de sa bouche. Je n'aime pas l'idée qu'il soit dépendant de moi, je ne veux pas avoir autant d'importance. Je sais ce que l'importance des autres peut faire lorsque ceux-ci disparaisse. Je ne veux pas le faire souffrir. Alors étrangement, je veux le faire taire. Une nouvelle larme apparaît pendant que mes mains attrapent son visage avec fermeté et lui redressent le visage vers moi. J'embrasse ses joues, son nez, son front puis sa bouche via de petit baiser. Je ne veux pas croiser son regard pourtant il parvient à me stabiliser, il joue avec mes cheveux. Je suis apée par l'intensité de son regard dont je ne parviens à me détourner. Tout mon corps s'enflamme quand il ouvre de nouveau la bouche. J'ai peur. J'ai peur de ce qu'il va me dire. Je pressens ses propos et je ne suis pas prêtes. J'ai peur de ma réaction, de celle de mon corps, de mon cœur et de mon esprit. Je ne veux pas perdre la tête. Je ne veux pas être dépendante comme je veux pas qu'il le soit. Pourtant je sais que c'et foutu. Il m'a détourné de mon orbite. Il est revenu dans ma vie comme une fleur bien que son apparition a eu l'effet d'une bombe à retardement. Il explose tout sur son passage pour n'en retirer que le meilleur, du moins, c'est ce que j'espère. Léger silence, je sais ce qu'il va dire je le lis dans ses yeux avant qu'il ne poursuit, je pose alors un doigt sur sa bouche pour lui intimer le silence que j'implore. Il ne m'écoute pas, pour changer. Il veut me faire partager ce qu'il ressent. Comment lui en vouloir ? Mon cœur explose à ses mots et la suite ne fait qu'augmenter ma fréquence cardiaque déjà à son paroxisme. Je le pousse et répète plusieurs « chut chut chut » à la suite. Qu'il arrête. Je ne veux pas m'abandonner tout de suite. Je me rends compte que la force et la volonté n'y sont pas, que je suis indécise. Que je veux qu'il se taise tout en voulant le remercier, lui prouver que ses mots me touchent, me font du bien et trouvent leur réciproque. Je sors du lit d'un bon manquant de chuter. Je reste debout totalement refroidis par cette soudaine séparation. J'ai froid. Je l'observe autant éberluée que lui. Je veux le rejoindre, je vois son corps qui m'appelle, il est si chaud. Je veux me lover près de lui comme je l'ai toujours voulu lorsqu'il était trop proche. Son sourire m’apparaît en souvenir, son rire... il est en face de moi et je trouve quand même le moyen de l'avoir dans ma tête. Je soupire, je me mets à faire les 400 pas en passant mes mains dans mes cheveux puis en enroulant mes bras contre moi. J'ai froid et j'ai chaud. Je vais finir malade. Totalement malade par l'amour que je n'accepte pas.

Non non non... Liam... Je veux pas être cette fille.... Et si....

Je tourne en rond, m'arrête face à lui, le montre du doigt et repars de plus belle. Je ne fais plus trop attention à ce qu'il se passe ni même à ce que je dis. Je marmonne, tente de me convaincre.

Tu me sors ça comme ça.... pour me rassurer peut être mais ça me fait flipper... pourtant... bon... faut se l'avouer c'est pas à sens unique.... au lycée déjà... bref... non... mais tu peux pas... je veux pas que... fin qu'on... en fin si ! Si ! Si je veux qu'on... en couple... bon sang mais qu'est ce que j'ai chaud ! Et froid... Puis.. ooh arrête de t'exiber tu me perturbes.... je peux pas réfléchir dans ces conditions....

je m'approche de lui qui s'est redressé au bord du lit. Je pose une main sur son torse. Je reste un moment puis tape sans force dessus en me retournant.

Voilà qu'est ce qu eje disais !? Je sais pas moi... si je me fais buter …. ou pire... toi..... et toi tu me sors ça... encore pire que la dernière fois... moi aussi je....

Je m'arrête, me tourne vers lui, plonge mes yeux dans les siens. Après tout c'est vrai, il est clair que ce n'est pas de l'amitié que je ressens depuis des mois. Il y a de l'attirance mais il n'y a pas que ça depuis des mois. L'attirance j'ai toujours su gérer mais le reste... là.... John pourrait l'attester mais il n'v avait pas lieu d'être mentionné ici. Je suis même pas sûre que Liam sache grand chose de lui... pas sûr qu'aujourd'hui il veuille en savoir plus. Il fut le seul à abaisser mes gardes et à faire de moi sa compagne. Nous étions bien tous les deux. Aujourd'hui Liam avait autant galéré que John et même si celui-ci m'avait un peu plus ouverte à cet univers, Liam se voyait encore confronté à des limites et des inquiétudes qui le dépasse. Comment lui expliquer ce que je vois malgré mes barrières lorsque je le sens s'agiter près de moi ? Impossible d'en parler. Je m'approche, je prends son visage entre mes mains. Si on revenait en arrière ? Pour sur que je n'aurai plus de Liam dans ma vie. Comment faire sans lui ? La peur qui m'avait assaillie ce soir là.... je la ressentais encore rien qu'à l'idée d'un retour en arrière. Il était évident que je ne voulais pas perdre ça non plus. Je pose alors mon front contre le sien pendant que mes mains agrippent ses cheveux.

Je veux pas te perdre.... Alors... Alors dis à tes prétendantes que tu es à moi...

Alors j'embrasse son front. J'ai un léger rire tout en embrassant d'autres bouts de son visage avant d'attaquer ses lèvres. Dans cette fougue retrouvait, nous basculons ensemble dans le lit ce qui me fit pouffer de nouveau.
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En couple ? [Liam Fitzgerald]

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