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 I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]

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MessageSujet: I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]   Sam 28 Déc - 15:53


I said hey bartender Hey man, looka here


◮ Prénoms et Noms des participants au rp : Nico Visconti & Rafael F. Calderón Guerra
◮ Date du sujet : 28 décembre 2013
◮ Moment de la journée : le soir, après 22h
◮ Lieu du sujet : le café-strip où Nico est barman
◮ Circonstance du rp : La période des fêtes n'est certainement pas la période la plus agréable quand on a une famille comme celle de Rafael... aussi, il est parfois nécessaire de changer d'air et de retrouver quelqu'un qu'on apprécie.



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Invité
MessageSujet: Re: I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]   Sam 28 Déc - 17:49



I said Hey bartender,
Hey man, looka here

Rafael Calderón Guerra
& Nico Visconti




    Les fêtes de fin d’année… Pour beaucoup de gens, c’était une période magique où on pouvait se retrouver en famille, avec les amis ou plus simplement avec des personnes qu’on aimait… C’était un temps de cadeaux, de bonne bouffe, de champagne et de tenues de soirée. C’est aussi une période de trêve où les disputes sont censées se calmer pour un temps. On appelle ça la trêve de Noël…
    Mais ça reste surtout une période d’hypocrisie.

    Parmi toutes les personnes qui fêtent Noël, qui pense encore sérieusement à ce que signifie cette fête à l’origine ? Fête païenne de la lumière, fête chrétienne de la naissance du Messie… date symbolique choisie pour créer une forme d’alliance entre païens et chrétiens, après l’édit de Milan. Joyeux anniversaire, Jésus. Et félicitations, Marie et Joseph, c’est un bien beau bébé que vous avez là…

    C’est un peu bizarre, dit comme ça… mais la crèche, ce n’est pas qu’une décoration avec des figurines. Il y a toute une symbolique derrière tout cela. Et quand on a reçu une éducation catholique telle que préconisée en Amérique du Sud, la société actuelle, avec sa fâcheuse tendance à oublier les traditions et la symbolique intrinsèque des choses, c’était clairement une aberration. Un déshonneur complet pour tous les contemporains.

    Rafael tenait aux traditions. Parce que c’était une stabilité multiséculaire, parce que c’était le souvenir concret de ce qui avait existé et de ce qui se devait d’être perpétué. Il fallait des valeurs, dans la société. L’humanité en avait grand besoin. Et parfois, pour que les valeurs et la tradition soient respectées, il fallait outrepasser certaines règles qui, pourtant, semblaient basées sur du possible, du concret, du vrai.

    Au diable l’hypocrisie. Au diable les faux-culs de la famille. Rafael avait préféré travailler lors du réveillon de Noël. En bon chrétien, il avait offert le couvert à toutes les personnes miséreuses qui avaient accepté son invitation. Ça n’avait pas plu à Juan, ça n’avait pas plu à María non plus. Seule Carmen pouvait comprendre cela.
    Les sans domicile fixe, les mères célibataires, les orphelins… Eux aussi étaient aimés de Dieu. Comme tout le monde. Et, plus que toute autre personne, ces gens-là méritaient de partager une table où ils seraient servis généreusement. Calderón Guerra n’avait peut-être pas de cadeaux à offrir à chacun de ses invités, mais il avait pensé aux enfants. Pour eux, il avait demandé que le personnel du restaurant prépare des sachets contenant des petites voitures, des friandises, des pochettes surprises, des petites poupées…
    Mais ce qui donnait une véritable valeur à ce qu’il avait fait ce soir-là, Rafael l’avait trouvé dans la multitude de sourires auxquels il avait eu droit. Pour lui, c’était ça la véritable magie de Noël.

    Nul besoin de préciser que la période entre Noël et le 31 décembre n’était pas la période préférée de Rafael. Il aimait mieux travailler dans sa cuisine que faire ce que faisaient les gens normaux en cette période.
    Alors, en ce 28 décembre, jour de commémoration des saints innocents, le quadragénaire avait pris le temps de se recueillir en ayant une pensée sincère pour tous les enfants innocents tués peu après la naissance du Christ… un véritable massacre… Certes, Rafael n’était pas un saint, mais il ne supportait pas la violence faite aux enfants.
    Encore quelque chose pour lequel son cher enfoiré de frère aîné se foutait de sa gueule. Mais Rafael était au-dessus de cela quand il s’agissait de ses convictions personnelles.

    Ce soir, il avait travaillé en cuisine jusque 21h30, pour préparer le dernier service. Et une fois qu’il avait eu terminé, l’homme s’était lavé, s’était changé et avait pris la décision de se changer les idées dans un bar qu’il lui arrivait de fréquenter plus ou moins régulièrement.
    Dans ce bar – qui était aussi une boîte de strip-tease – Rafael avait pris l’habitude de discuter avec le barman. Un jeune homme très sympathique qui servait les cocktails à la perfection. C’était un Italien, selon toute apparence.

    Il était 22h passées de quelques minutes à peine lorsque Rafael entra dans le bar. Il avait revêtu un pantalon noir et une chemise couleur bordeaux, comme pour avoir l’air sérieux. Il chercha du regard un endroit où s’installer, puis avisa un tabouret près du comptoir. Il se fichait pas mal des femmes qui se dénudaient ici. Ce qu’il aimait dans ce lieu, c’était l’atmosphère chaleureuse et parfois assommante qui lui rappelait Bogotá.


    "Hey, bartender !"


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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]   Mer 1 Jan - 13:10


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Nico & Rafael

Décembre est le mois préféré de Nico. Les chutes de neige, les décorations discrètes en ville et ostentatoires dans les demeures, les sapins de Noël illuminés, le parfum des marrons chauds qui embaument les rues avaient le don de lui donner de la joie au cœur. Il y avait une étincelle dans l'atmosphère qui faisait oublier -ou du moins atténuer- les problèmes du quotidien. Le rêve prenait le pas sur la dure réalité de la vie et l'espérance d'une existence meilleure apportait un peu de frénésie à la société. Nico voyait des sourires sur des visages qui d'ordinaire restaient rembruni, il entendait des éclats de rire là où s'étaient installé des paroles acerbes. Rien que pour ça Nico était content d'être en hiver. Bien qu'ayant toujours vécu à New-York, il ne pouvait pas dire qu'il était friand des hivers humides, froid et pollué de la Grosse Pomme. En dehors de Décembre, l'hiver à New-York c'était surtout les crottes de chien cachés sous la couche de neige blanche, le verglas sur les trottoirs et les routes, le glissant de la neige trop piétinée, le gel des rails de métro et les heures d'attente qui s'en suivait et surtout l'agacement général de la population. Voilà ce qu'était l'hiver à New-York. Mais pour le jeune Nico dernier mois de l'année c'était comme entrer dans une bulle de merveilleux, de fabuleux où tout était possible et à la portée de tous comme le lui répétait sa mère lorsqu'il était petit. Car oui cet amour qu'il avait pour les fêtes de fin d'année n'était pas dû à son côté fêtard jusqu'au bout de la nuit mais bien à celle qui l'avait chéri les six premières années de sa vie, celle qui lui avait appris qu'en cette période il n'y avait pas de place pour la rancune. C'était la principale leçon qu'il avait gardé d'elle. D'ailleurs il s'était attelé à ne pas se battre, ni envenimer la situation tout ce mois même si l'envie était parfois très tentante de remettre un bouffon à sa place. En mémoire ne sa mère il ne le faisait pas. Parfois il avait l'impression que c'était hier encore qu'il voyait sa mère attacher les guirlandes lumineuses au plafond près du balcon pendant que lui et son frère s'activaient à décorer le minuscule sapin de Noël, accrocher les chaussettes  au porte-manteau, cacher les cadeaux à deux sous acheter grâce aux rackets, les chocolats trop gras du calendrier de l'avent que Nico partageait avec son frère aîné, l'odeur des biscuits en amande et à la pomme que leur mère préparait et puis les chants de Noël que le petit Nico pouvait entendre de l'appartement du dessous, celui de la vieille concierge Madame Goffy. Ces souvenirs-là, Nico faisait tout pour ne pas les oublier car après elle ce ne fut plus jamais pareil. C'était vrai que chez sa cousine ils mettaient toujours tout en œuvre pour que leur Noël soit aussi magique que possible mais tout de même rien ne remplace la famille.

On croyait souvent qu'avec l'arrivée de la fin de l'année et des préparatifs la clientèle diminuerait mais c'était en réalité le contraire qui se produisait. On imaginait pas le nombre de personne seule pendant les fêtes qui cherche désespérément un peu de chaleur. Les maris quant à eux faisait profilent bas jusqu'à la deuxième quinzaine de janvier mais en ce moment c'était essentiellement des hommes divorcés, veuf ou simplement célibataire endurci ou pas mais seul qui se pointaient au bar. Du coup Nico n'avait pas vraiment de moment de répit pour lui même penser à ce qu'il prévoyait pour les fêtes. Peut-être rejoindrait-il sa cousine ? Il n'avait pas encore décidé. Heureusement ce soir était un soir relativement calme ce qui lui permettait de souffler un peu par rapport à la nuit dernière où il n'y avait même plus une place où s'asseoir. Il était en train de servir un Gin tonic à un quinquagénaire lorsqu'il aperçut du coin de l'oeil un visage familier. Il ne s'était pas trompé, c'était Rafael Calderon Guerra. Un ponte du cartel colombien aux dires de son oncle qui lui avait eu affaire à Juan Calderon Guerra. Deux frères, deux criminels, deux philosophies de vie. Enfin à ce que Nico avait pu glaner sur eux. Rafael se montrait toujours très propre sur lui et souvent il passait pour un citoyen lambda mais Nico ressentait un truc en sa présence, quelque chose qui lui disait que c'était un trop gros poisson pour lui et qu'il avait plutôt intérêt à faire profile bas. Si la Mafia avait sa réputation, le Cartel aussi.

ciao l'amico, le salua Nico en s'approchant de lui. Comment ça va ? Qu'est-ce que je te sers ce soir ?  


© Grey WIND.


Dernière édition par Nico Visconti le Ven 31 Jan - 14:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]   Jeu 23 Jan - 18:18



I said Hey bartender,
Hey man, looka here

Rafael Calderón Guerra
& Nico Visconti




    Face à la famille, il y a des choses qu’on se sent obligé de faire et, malgré toute la révolte qu’on peut ressentir vis-à-vis des siens, il faut en passer par là… Les fêtes de fin d’année, ça fait partie de ces obligations.
    En fait, ce bar où Calderón Guerra se trouvait ce soir, il y venait régulièrement. Pas pour les spectacles qui s’y donnaient, non, ces choses-là n’intéressaient pas Rafael. S’il venait ici, c’était parce qu’il appréciait discuter avec le jeune barman. Il leur arrivait de s’échanger des recettes de cocktails, des trucs à grignoter… échange de bons procédés, en somme, chacun des deux pouvait apporter alors quelque chose à l’autre.

    Les femmes dénudées qui se trémoussaient sur une barre verticale en ondulant leurs corps comme des sirènes, celles qui servaient un verré serré quasiment entre leurs seins… ça n’intéressait pas le quadragénaire. Ne pensez pas pour autant qu’il n’aimait pas les femmes, c’était juste que les attirances, la sexualité et tout ce qui s’y rapportait ne faisaient pas vraiment partie des priorités de l’homme. Sa vie sexuelle n’était réellement existante que lorsqu’il aimait vraiment. Le reste ne comptait pas et relevait plutôt de la nécessité de remplir un besoin physiologique.

    Aussi, si on lui avait demandé pourquoi il était là ce soir, Rafael aurait sans doute simplement haussé les épaules. Il n’y avait pas vraiment de raison précise. Et personne n’avait à savoir qu’il lui arrivait d’apprécier des personnes en dehors de la famille – même si c’était logique. Il était là et c’était amplement suffisant. Seul Nico le connaissait, ici, alors rien n’avait vraiment d’importance.


    "Un porto, Nico… un rouge." Le quadragénaire était accoudé au comptoir, comme si cela lui assurait de ne rien faire de mal ici ce soir. Et puis, le porto, c’était un apéritif qui avait des vertus presque apaisantes sur lui. L’idéal en cette période.

    "C’est plutôt calme ce soir… Je m’étais imaginé qu’il y aurait plus de monde que cela au bar… Plus de monde qu’au resto. C’est toujours comme ça en période de fête ?"

    Au resto, c’était assez calme aussi. Très certainement parce que les gens mangeaient trop au réveillon de Noël, puis ils mangeaient trop le jour de Noël, et, à peine quelques jours plus tard, ils mangeaient trop au réveillon de nouvel an et mangeaient encore trop le premier jour de l’an. Bref, à force de se remplir autant la panse en si peu de temps, les gens désertaient les restaurants durant les quelques jours de battement entre le 25 et le 31 décembre. Logique. Et s’il avait eu vraiment besoin du fric que lui rapportait la restauration, Rafael Calderón Guerra aurait sûrement envisagé cette période sous de bien moins bons auspices.

    "Eh bien… ça peut aller… J’ai préféré fuir un peu mon frère. Les fêtes le rendent nerveux et quand il est nerveux, on a un peu tendance à essayer de s’entretuer… " Bien sûr, il exagérait volontairement les choses : Juan était bien plus zen que son cadet dans pareilles circonstances… mais la nervosité de l’aîné donnait toujours à Rafael une terrible envie de cogner. Et ça, il valait mieux éviter. "Et toi, comment vas-tu ?"

    Contrairement à Juan qui connaissait toujours tout le monde, Rafael n’était pas vraiment un type hyper sociable. Il ne connaissait pas vraiment l’oncle de Nico, même s’il l’avait déjà croisé à plusieurs reprises. Ça s’arrêtait là. Les relations humaines, ça n’était pas de son ressort dans l’organisation des affaires familiales.

    "Tu comptes faire quoi pour le Nouvel An ? Tu ne travailles pas, j’espère ?"

    Servir à boire dans un bar ressemblant autant à une boite, le soir du 31 décembre, ça devait être horrible. En tout cas, Rafael n’aurait jamais pu supporter cela sans fumer quelques grammes. Trop de gens, trop de chaleur moite, trop de sueur… Le genre de trucs à vous rendre dingue et à vous donner, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, un furieux besoin d’air, de fraîcheur et, parfois aussi, d’exutoire par le sang. C’était le meilleur moyen que Calderón Guerra connaissait pour se calmer. Et ça fonctionnait à chaque fois.

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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]   Ven 31 Jan - 14:59


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Etant barman, Nico voyait défiler tout une flopée de catégorie d'hommes. La majorité était des hommes mariés ayant un poste à responsabilité tout droit sortie des quartiers d'affaires de Manhattan, l'autre partie était composé de personnes de classes moyennes attirées par la facilité des rencontre, de l'exotisme et l'envie d'échappatoire. La plupart du temps les clients venaient des quartiers voisins et non de Queens même. Il y avait très souvent de nouvelles têtes et les habitués tel que Rafael. Depuis sa première rencontre avec le colombien, Nico était intrigué. De tous, Rafael était le seul à ne pas être intéresser par les filles. Après tout ici, c'était un club de strip-tease, un night club à la limite du bar à Hôtesses. Il ne fallait pas se voiler la face, lorsqu'un mec traversait le seuil de la porte d'entrée et accédait à l'univers du club, tout ce qu'il avait en tête c'était se rincer les yeux de corps somptueux, se recharger les batteries en ocytocine et en dopamine. Voilà ce que tous les hommes cherchaient en venant ici. Bien sûr ils enrobaient ça sous des « besoin de compagnie », « passer du bon temps », « relâcher la pression » mais on savait tous de quoi il en ressortait. Mais Rafael n'était pas de cette trempe là. C'était à peine s'il posait le regard sur Blanche et Azur qui assuraient le spectacle ce soir. A chaque fois que le colombien pointait son nez au club, il se contentait de boire son verre, tranquillement, parfois sans même adresser la personne à quiconque de toute la soirée. Autant dire que Nico était curieux, car si c'était pour boire un simple verre il devait bien y avoir au moins un millier de bar rien qu'à Manhattan.

Le jeune barman s'avança vers l'habitué des les lieux et lui demanda ce qu'il prenait. Un porto rouge. Il sourit, cela lui ressemblait bien. Il saisit parmi la rangée de bouteilles d'alcool de toute sorte et de tout horizon la bouteille noire portugaise et un verre. Il fit s'écouler lentement le liquide avant de placer le tout devant Rafael avec une petite assiette d'amuse-gueule. L'intéressé poursuivit en soulignant que l'endroit était plutôt calme ce soir et qu'il s'était imaginé voir plus de monde. Nico haussa les épaules le sourire amusé aux lèvres

C'est les fêtes de fin d'année...il faut garder la face. La plupart des clients restent avec leur famille. Et puis c'est aussi le moment des relevés de compte alors...

Nico ravala le début d'un rire. Depuis le temps qu'il travaillait ici, les gens avaient pris l'habitude de lui parler un peu, notamment des difficultés à cacher à leur femme leurs petites escapades libertines. Si avec les femmes tout ce qui comptait c'était de la tendresse et de la sensualité avec Nico on restait dans le pragmatique. Pour Rafael, sa venue n'était en réalité qu'un échappatoire à son frère. Il ne semblait, ni l'un ni l'autre, appréciait les fêtes du mois de décembre. Nico savait ce que c'était de ne pas supporter son frère au point parfois d'avoir envie de lui tordre le coup mais aujourd'hui il échangerait n'importe quoi pour l'avoir à nouveau dans sa vie.

Oh ben écoute, comme d'hab' hein, le business tourne bien, la vie tourne bien. J'ai même pas eu à faire ma liste au père Noël !

Ce n'était certainement pas à Rafael que Nico allait balancer le fait qu'il était devenu spione depuis presque un an.

Je sais pas encore. Mon oncle veut faire une big soirée pour la saint-Sylvestre et je ne suis pas sûr d'y échapper. Et toi ? Ça va être super réunion de famille cette année ?


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MessageSujet: Re: I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]   

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I said hey bartender Hey man, looka here [Nico & Rafael]

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