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 I'm really happy to have this chat with you [terminé]

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Civils New York
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Nico Visconti
MessageSujet: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Dim 10 Fév - 19:59



Des murs gris, deux néons blancs, une lumière criarde. Oh et puis une table et deux chaises, sans parler de cette mouche insupportable dont le bourdonnement emplissait le silence pesant de cette pièce. Dans sa stupidité légendaire l'insecte se cognait inlassablement contre l'une des ampoules. Digne d'un hôtel cinq étoiles. Enfin si on aimait le mode spartiate. Malheureusement le rudimentaire n'était pas vraiment à la mode ces temps-ci. Il faudrait en toucher deux mots à Yves Saint Laurent ou on ne sait quel idiot fashion victim. Cela faisait plus d'une heure que Nico poireautait dans cette cage, une heure qu'il s'admirait dans le miroir en face, à faire les yeux doux aux poulets voyeurs. Il avait eu raison de se raser quelques jours plus tôt parce que cette vitre le vieillissait outrageusement. Il n'avait que vingt-cinq ans mais son reflet renvoyait l'image d'un trentenaire bien avancé. Et dire qu'il comptait sur sa belle gueule pour profiter des joies et plaisirs de la vie au moins encore pour vingt ans. Il va falloir se mettre au peeling mon vieux ! Le jour où il se rabaisserait à faire plus que se mouiller le visage le matin signerait le début de sa décadence. Soudain la mouche s'écrasa sur la table les pattes encore frétillantes avant de finalement finir raide au bout d'une quinzaine de secondes. Le jeune homme l'observa. Quel abruti ! C'était pitoyable d'avoir un fin aussi stupide. Il se pencha afin de le voir de plus près. Ses petites ailes transparentes frémissaient encore. Il n'avait jamais compris comment un insecte pouvait être encore en vie après avoir été éjecter d'un coup de doigt. La force, la chute, la vitesse devrait l'aplatir et pourtant il se relève comme si de rien était. Enfin pour certains car pour celui-ci il n'y avait plus d'espoir. Il chercha à le prendre dans sa main mais quelque chose coupa son élan. Ah oui ! Il avait oublié. Des menottes maintenaient son poignet droit attaché sous la table. Il changea de main et attira la mouche vers lui. Il paraît que ces bestioles voient à trois cent soixante degré. Pratique. Il ne pouvait qu'imaginer tout ce qu'il pourrait faire avec une telle capacité visuelle. Tout d'abord mater dix fois plus de canon au moins à la ronde. Ensuite, anticiper les coups en douce de mes adversaires dans les bagarre. Ça, c'est un sacré avantage. Il s'amusa à faire tournoyer l'insecte, à droite puis à gauche. Elle était morte de toute façon elle ne sentirait rien. Dommage, un petit manège avant le grand saut aurait pu être sympa.

Tout à coup la porte s'ouvrit. Nico releva la tête et sourit lorsqu'il vit qui entra. Une femme, la bonne trentaine, longs cheveux chocolat noir et des yeux bruns foncés à vous faire chavirer le cœur. Il se redressa lentement alors qu'elle fermait la porte. Son visage lui était familier. Elle était là lorsque les sbirri l'avaient coffré à l'entrepôt. Il s'en souvenait. Il rassembla ses souvenirs. On lui avait demandé de récupérer la cam qu'un petit gang de morveux avait volé deux jours plus tôt. Outrage ! Blasphème ! On ne vole pas la Mafia. Et surtout pas le Capo Visconti. Il fallait s'attendre à des représailles. Il ne savait pas pourquoi on l'avait choisi pour faire ce job mais il ne pouvait refuser. Pas après ce qu'ils avaient fait à son frère. Il n'était pas de taille. Au milieu de la nuit, leur petit groupe s'était dirigé vers le minuscule atelier, là où ils fabriquaient les petites doses. L'entrée fut magistrale, ils ont rien vu venir. Mieux que n'importe quel jeux vidéos. Les coups de feu résonnaient comme des éclairs. Malheureusement ce fut un peu trop bruyant car les flics sont arrivés au pied levé. Ils les ont embarqué avec théâtralité. Un peu à l'écart, un groupe de personnes se tenait près d'une voiture du FBI parmi elles, la femme qui se trouvait à présent devant lui. Ouh la vilaine ! Alors la vilaine méchante louve était de sortie, se pavanant devant sa proie. Beauté, se faire manger par toi serait un plaisir délicieux. Nico toisa de ses yeux bleus sa rival. Quelque chose le titillait. Certes, elle avait été là lors de son arrestation mais cette impression de déjà vu remonter à plus loin. Il se demandait où il avait bien pu la croiser. Aurait-elle été l'un des innombrables flics de New-York avec qui il avait joué à cache-cache ? Ou alors la copine d'une copine qu'il se serait fait ? Impossible de mettre le doigt dessus.

Yo Bambola! vuoi giocare ? Lança-t-il d'un ton provocateur.
Spoiler:
 

Il ne savait pas vraiment pourquoi il était au FBI mais tant qu'il y était il comptait bien s'amuser un peu. Ce n'était pas tous les jours qu'il avait l'occasion de se confronter à un fédéraux. Et puis de toute façon il était cuit. Même s'il n'avait tué personne, sa simple présence une arme à la main le rendait coupable.


Dernière édition par Nico Visconti le Lun 22 Avr - 14:24, édité 3 fois
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Samantha J. Mastriani
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Lun 11 Fév - 9:57




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Le réveil la tira de son sommeil. Elle mit une bonne minute avant de réaliser qu'elle était seule et que le lit était froid. Jared devait être partit depuis un moment. Il avait surement été appelé sur une nouvelle affaire. Samantha soupira et s'étira avant de se lever. Elle était tellement crevée qu'elle ne l'avait même pas entendu partir. Elle travaillait sur plusieurs affaires en ce moment et il lui était arrivé de faire des nuits blanches pour planquer cette semaine. Cette nuit était la seule nuit véritablement réparatrice qu'elle avait eu depuis des jours. Elle allait se faire un café lorsque sa sonnette ressentit. C'était Christina, qui d'autre en même temps ? Elle venait avec le café et Samantha était ravit de la voir. Même sans les cafés, elle était contente de la voir. Le café était juste un bonus, un gros bonus. Cela faisait plusieurs jours qu'elle ne s'était pas vu, ce qui pour elles représentaient une éternité. Sam était tellement débordée qu'elle n'avait même pas pu passer ses pauses déjeuners avec sa meilleure amie. Christina lui fit même la réflexion qu'elle la pensait morte. Sam attrapa un café et se poussa pour laisser entrer son amie.

Si j'étais morte tu serais la première à le savoir. Je suppose que c'est l'avantage de travailler à la morgue.

Christina se contenta d'hausser les épaules avant de s'installer sur son canapé. Ils parlèrent pendant une vingtaine de minutes. La conversation se tourna rapidement sur sa relation avec Jared même si elle n'aimait pas trop en parler. Elle ne savait pas trop où ils allaient. Cela faisait un moment qu'ils étaient ensemble et elle n'avait pas l'habitude que ses relations durent aussi longtemps. Sam partit ensuite se préparer pendant que Christina faisait elle ne savait pas trop quoi. Une fois prête, les deux femmes partirent toutes les deux. Christina lui fit promettre trois fois qu'elle passerait par la morgue dans la journée. Elle ne savait pas quand elle allait trouver le temps, mais elle verrait bien.
Elle arriva à son bureau pile à l'heure et salua ses collègues. Ensemble ils firent le point sur la nuit. Quelques uns de ses collègues avaient planqué. Ils avaient pu obtenir quelques clichés, mais rien de concluant. Une fois le travail distribué, elle partit travailler dans son bureau. Elle devait terminer des dossiers à rendre à Chamberlain. Elle devait aussi étudier les finances d'un gros poisson qui finançait son activité avec l'argent de la drogue. Tout un gang de dealer travaillait pour lui et pour l'instant, ils n'avaient pas grand chose pour le coincer. Dans l'après midi, un de ses collègues vint la voir avec une information juteuse. Infiltré dans la rue, il avait entendu qu'un gang qu'il traquait avait piqué à Visconti. Visconti était un haut placé de la mafia. Tout le monde le savait, mais personne n'arrivait à rassembler assez d'information pour le coincer. Cette information était des plus intéressantes parce que Visconti ne pouvait pas laisser passer ça. Il apparaîtrait alors comme faible et d'autres tenteraient leurs chances. Il ne restait donc plus qu'à filer les petits dealers pour avoir quelques hommes de main de Visconti. Elle resta en planque une bonne partie de l'après midi. Rien ne se passa avant la nuit. Ils étaient venu en nombres. Ils étaient plus nombreux que ce que son équipes pouvaient gérer et elle décida donc de faire appel au SWAT. Ils arrivèrent rapidement. Samantha n'eut pas le temps de discuter avec son frère que des coups de feu se firent entendre. Elle donna son feu vert au SWAT et les laissa faire leur travail pendant qu'elle attendait près de sa voiture pour qu'ils soient cueillis. Ils furent amené dans les locaux du FBI afin d'être interrogé. Ils firent quelques recherches sur leurs suspect puis Samantha entra dans la salle d'interrogatoire pour interroger Nico Visconti, ce n'était pas la première fois qu'elle croisait sa route seulement la dernière fois il était beaucoup plus jeune et c'était pour son père qu'elle s'était déplacée. Il essaya de faire son petit malin en lui demandant si elle voulait jouer, tout cela en italien. Elle prit place et ne chercha même pas à dissimuler son sourire.

Se vuoi ragazzino ma prima dobbiamo parlare.

Elle ouvrit le dossier qu'elle avait devant les yeux avant de croiser son regard.

C'est impressionnant, déjà un casier bien remplie. La plupart remonte au temps où tu étais mineur et plus grand chose depuis. Je suppose que quand on est un Visconti on ne sait pas rester en dehors du crime. L'ennui tu vois c'est que les peines encourus prennent une toute autres dimensions maintenant. Tu as dit que tu voulais jouer alors pourquoi pas jouer à "devines combien de temps tu vas passer derrière les barreaux si tu ne collabores pas ?"

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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Lun 11 Fév - 15:18




Et dire que sa journée aurait pu se passer de manière complètement différente. Tellement banale, ennuyeuse. Il se serait levée certainement en début d'après-midi, seul ou accompagné, cela n'aurait fait aucune différence puisqu'elle aurait disparu bien avant qu'il ait ouvert les yeux. Il se serait affalé dans le canapé, sa tartine dans une main et son verre de jus d'orange dans l'autre, à regarder l'une de ces émissions à la con et nunuche du temps de digestion. Il se serait bien évidemment moqué des personnages pitoyables et de la trame de l'histoire si prévisible. Allez savoir pourquoi, ça le mettait de bonne humeur. Peut-être parce qu'il se disait que lui au moins il n'était pas aussi minable qu'eux. Ensuite, il se serait habillé pour aller boxer un peu, histoire de se défouler. Puis vers dix-sept heure, il aurait débarqué au bar pour préparer la nuit. Il devait s'occuper des livraisons de boissons, du nettoyage de son lieu de travail, faire l'inventaire des bouteilles et de la caisse. Bref que tout soit prêt pour une énième nuit de folie. A vingt et une heure, les portes se seraient ouvertes et petits à petits des pervers, des gars en manque ou des groupes d'enterrement de vie de garçon se seraient pointés. Nico comprenait que ces gars puissent avoir besoin d'un petit coup de pouce mais ils lui faisait pitié. C'était un sacré problème si dans la vie t'arrivais même plus à emballer et conclure si bien que t'étais obligé d'aller dans un strip-tease pour avoir un coup vite fait. Et lui ? Ben lui, il aurait servi plus de bière et de shooter que de cocktails et puis de temps en temps il aurait maté les déhanchés des corps sulfureux. Entre deux commandes. Il voyait pas pourquoi il ne pourrait pas en profiter aussi. De toute façon c'était juste sous son nez. Et puis parfois, bon pas tout le temps, un groupe de fille bien délurée arrivait et là c'était le jackpot. Elles lui payaient à boire et au moins une d'elles finirait dans son lit au petit matin. Voilà ce qu'aurait été sa journée si dans l'après-midi Freddy n'était pas venu le chercher pour lui annoncer un changement de plan. Bien sûr il aurait préféré une toute sorte d'action mais il fallait avouer que c'était mille fois mieux que sa soirée planifiée pourrie. Là au moins il s'amusait. C'était nouveau.

L'agent Mastriani s'assit en face du jeune homme en souriant à sa provocation. Elle joua même le jeu en lui répondant en italien qu'ils devaient d'abord discuter avant de jouer. Intéressant. Elle était comme lui. Une enfant d'immigrés. Nico aimait bien jouer sur ses origines pour déstabiliser les policiers qui l'avaient arrêté dans le temps. Comme ils ne comprenaient pas, ça les rendait fou et lui ça le faisait bien marrer. Ce n'était pas tous les jours qu'il avait enfin un véritable interlocuteur en face de lui. La dernière fois qu'il s'était fait comprendre par un poulet, il avait six ans. Soudain ce fut comme une évidence. Mais bien sûr ! C'était elle qui avait arrêté son père quand il était petit. Il s'en rappelait. Son ivrogne de père avait l'alcool mauvais et elle, elle était venue le chercher. Le temps avait bien passé depuis. Un petit sourire étira ses lèvres quand il put enfin mettre un souvenir sur ce sentiment de déjà vu. Alors comme ça c'était elle la gentille madama qui était restée avec lui au poste. Rester plus qu'à savoir si elle était restée la même.

Elle ouvrit un dossier et le parcourut du regard. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre qu'il s'agissait de son dossier, sûrement son casier judiciaire avec tous ces méfaits. Ouais bon ces fameux méfaits remontaient au temps où il n'avait même pas encore de barbe au menton, il devrait y avoir prescription. Il avait réussi à plus ou moins se tenir à carreau pendant sept ans, enfin presque, c'est juste que jusqu'à aujourd'hui il ne s'était pas fait prendre. Quand elle eut fini d'éplucher son dossier, elle releva la tête et le fixa du regard.

C'est impressionnant, déjà un casier bien remplie. La plupart remonte au temps où tu étais mineur et plus grand chose depuis. Je suppose que quand on est un Visconti on ne sait pas rester en dehors du crime. L'ennui tu vois c'est que les peines encourus prennent une toute autres dimensions maintenant. Tu as dit que tu voulais jouer alors pourquoi pas jouer à "devines combien de temps tu vas passer derrière les barreaux si tu ne collabores pas ?"

Nico rigola. franchement C'était une marrante. Il ne regrettait décidément pas cette petite entrevue. Elle voulait y aller direct...ok. Mais elle ne savait pas à qui elle parlait. C'était un Visconti, les problèmes ne restent jamais très longtemps des problèmes quand on porte un tel nom. Il haussa les épaules et répliqua :

Oh vous savez, il paraît que c'est dans le sang. Mais vous devez le savoir, agent...Mastriani.

Il avait bien peser son nom dans le but de lui rappeler d'où elle venait et ainsi lui montrer que finalement ils étaient pareils.

Vous n'avez rien contre moi. Je suis innocent. Je ne faisais que me balader dans le quartier et vous connaissez le quartier : vaut mieux sortir protéger. Je ne resterai pas assez longtemps ici pour que vous me mettiez où que se soit. Sauf bien sûr dans un lit, là no problemo !

Nico sourit.

Zio va me sortir d'ici sans que t'es rien compris la mia bella !
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Samantha J. Mastriani
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Lun 18 Fév - 8:51




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La journée avait été longue. Elle n'avait une nouvelle fois pas compté ses heures de travail, mais ça valait le coup. En début d'après midi, un de ses collègues lui avait donné des infos sur Visconti. Visconti c'était une référence. C'était pas Al Pacino dans le parrain, mais quand même. Il faisait partie des visages important de la mafia italienne à New York. Elle ne se faisait pas d'illusion, elle savait qu'elle était très loin de pouvoir le faire tomber, mais si elle pouvait arrêter quelques un de ses collaborateurs et retourner quelques employés peu loyaux, c'était déjà une victoire.
Pour avoir ce qu'elle voulait, il fallait planquer, planquer pendant des heures. Pendant qu'elle faisait ça elle n'était pas au bureau ou dans la rue afin d'avancer dans son travail, mais si l'information qu'elle avait eu était correct ça valait bien qu'elle perde quelques heures.
Rien ne bougea avant que la nuit ne soit bien tombée. C'était souvent comme ça que ça se passait. Il fallait vraiment être culloté pour agir en plein jour, mais Visconti ne se doutait de rien alors elle avait préféré mettre toutes ses chances de son côté.
Quelques heures plus tard, elle avait enfin ce qu'elle voulait, des hommes de main de Visconti dont son neveu qui ne lui était d'ailleurs pas inconnu, se trouvaient dans les salles d'interrogatoires. Elle fit quelques recherches avant d'aller parler à Visconti jr, seule. Il n'était pas inquiet du tout où il faisait tout un cinéma pour cacher sa peur. Il lui parla en italien, peut être pour la déstabiliser, mais fille de deux immigrés italiens, elle parlait plutôt bien la langue. Il avait l'air de vouloir jouer alors elle lui proposa de deviner la peine qu'il encourait. Elle avait ouvert son casier judiciaire et lui rappelait quelques condamnations étant mineur. Elle lui dit qu'elle supposait que lorsqu'on s'appelait Visctonti on avait du mal à sortir du crime. Il riait, mais ça ne la gêna pas. Elle s'attendait à ce genre de comportement et avait bien l'intention de jouer le jeu. Il la prit par surprise en lui disant qu'il devait avoir ça dans le sang, mais qu'elle devait savoir de quoi il parlait. Il l'appela par son nom et elle ne se souvenait pas s'être présentée. Alors il se rappelait de leur rencontre. Elle était flic à l'époque et lui bien plus jeune qu'aujourd'hui. Elle n'appréciait guère le fait qu'il fasse ainsi référence à sa famille, mais elle ne pouvait pas le cacher. Son frère aîné avait rejoint les rangs de la mafia italienne dès son adolescence, entraînant avec lui son second frère et elle d'une certaine façon puisqu'elle était sortie avec quelques jeunes mafieux. Ça ne s'était pas bien terminé pour eux. Son frère aîné était mort sous ses yeux tué par un gang concurrent, son autre frère avait été le venger et avait été arrêté par la brigade antigang pour meurtre. Il était toujours en prison et ne sortirait probablement jamais. Elle mit quand même un sourire sur ses lèvres pour lui répondre.

L'homme qui t'a passé les menottes était mon frère. Un Mastriani dans les SWAT, et une Mastriani au FBI. Il faut croire qu'il faut un peu de volonté pour sortir de toute cette merde, mais la volonté il n'y a rien qu'à te regarder pour voir que c'est pas ton truc. Ton truc à toi c'est plutôt l'argent facile dans ton club de strip tease et donner des coups de main à la mafia.

Il lui dit qu'elle n'avait rien contre lui pour la simple et bonne raison qu'il était innocent. Il était soit disant en train de se balader tranquillement avec une arme uniquement pour se protéger quand il s'était fait arrêter. Il la provoqua encore une fois en lui disant qu'il n'allait finir nul part sauf dans un lit. Il était persuadé que son oncle allait venir et régler tous ses problèmes.

Crois moi la prison est ce qui pourrait t'arriver de mieux. Parce que je crois que tu sais ce qu'on fait au traître dans ce milieu. On va poursuivre tes petits camarades et dire à qui veut bien l'entendre dans la rue de qui le FBI tient ses informations. Je donnes pas cher de ta peau Nico. Avec un peu de chance, ils te tueront avant de te tremper dans l'acide à moins qu'il n'expose ton corps pour faire passer un message aux autres. La famille c'est la famille, mais tu penses qu'il hésitera combien de temps avant de te faire descendre ?


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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Ven 22 Fév - 12:22


Ce qu'il y a de bien lorsqu'on fait partie de la Mafia c'est qu'on ne laisse jamais quelqu'un derrière, dans le pétrin. On est comme une grande famille et lorsque l'un de nous a besoin d'aide, on réfléchit pas. N'en parlons pas lorsqu'il s'agit du sang, la famille rapplique en force. Et malheureusement pour l'agent Mastriani, le capo de New-York se révélait être l'oncle de Nico. Il l'avait sorti du pétrin une fois. La police ce n'était même pas une vrai menace pour lui. Nico savait pertinemment que d'une manière ou d'une autre, il ne moisirait pas bien longtemps ici. Alors oui, il pouvait crâner un peu et faire le pitre tant qu'il le voulait ; ses arrières étaient assurés. Peu importe ce qu'il pouvait penser des trafics du moment qu'il était protégé.

L'homme qui t'a passé les menottes était mon frère. Un Mastriani dans les SWAT, et une Mastriani au FBI. Il faut croire qu'il faut un peu de volonté pour sortir de toute cette merde, mais la volonté il n'y a rien qu'à te regarder pour voir que c'est pas ton truc. Ton truc à toi c'est plutôt l'argent facile dans ton club de strip tease et donner des coups de main à la mafia.


Nico tiqua. Elle venait de toucher sa fierté et sa fierté on touche pas. De manière bien détourner, elle venait de le rabaisser. Il n'aimait pas ça. Instinctivement, ses poings se serrèrent. Lui n'avait pas de volonté ? Mais elle se foutait de qui là ? S'il avait eu la moindre possibilité de pouvoir se tirer de ce merdier, il l'aurait fait. D'ailleurs il avait essayé. Pourquoi aurait-il fait profile bas pendant toutes ces années sinon ? Mais lorsqu'on né aussi près du noyau de la Mafia on y reste. Pas trop le choix. Il n'y avait qu'à voir ce qu'ils avaient fait à son frère pour comprendre. Alors ces petites remarques ne lui plaisaient pas trop surtout lorsqu'elle ne savait pas de quoi elle parlait. Il le lui aurait bien fait comprendre, il avait éclaté des tronches pour moins que ça mais il décida de se calmer. On ne tape pas une fille sauf si elle commence. Et puis cela devenait particulièrement intéressant. Des Italianos dans la police...Ils devaient être né du mauvais côté de la barrière. Mais un petit détail le fit sourire : au moins elle ne réfutait pas le fait d'avoir été en relation avec eux.

Qu'est-ce que je peux dire ? La patience c'est pas trop mon truc. On m'a appris que quand tu veux quelque chose, tu te bouges le cul et tu vas le chercher. Et moi je veux du fric.

Le jeune haussa les épaules et s'installa plus confortablement sur sa chaise. Même s'il aspirait bien sûr à une vie confortable, l'argent n'était en réalité pas sa motivation première. Il voulait vivre tranquille, sans toutes ces représailles et cette impression d'avoir une cible imprimée dans son dos. Personne ne pouvait lui donner ça alors autant rester là où ça craignait le moins. Jusqu'à présent il n'avait pas trop à se plaindre.

Crois moi la prison est ce qui pourrait t'arriver de mieux. Parce que je crois que tu sais ce qu'on fait au traître dans ce milieu. On va poursuivre tes petits camarades et dire à qui veut bien l'entendre dans la rue de qui le FBI tient ses informations. Je donnes pas cher de ta peau Nico. Avec un peu de chance, ils te tueront avant de te tremper dans l'acide à moins qu'il n'expose ton corps pour faire passer un message aux autres. La famille c'est la famille, mais tu penses qu'il hésitera combien de temps avant de te faire descendre ?

Ouhou...C'était des menaces ça ? Hum...ça devenait sérieux. Plus question de rire maintenant, la madama venait de changer les règles. Maintenant c'était un petit concours d'autorité. Nico savait qu'il n'était pas bien placé pour gagner. Bien sûr il avait l'assurance qu'il serait sorti d'ici dans peu de temps mais par expérience, il savait également qu'il ne fallait pas sous-estimer ce genre de menace. Il n'y avait pas pire que le doute. Le capo assure sa supériorité par la confiance et la peur, c'est ce qui fait qu'il soit respecté. On sait tous de quoi il est capable. Famille ou pas famille, il n'hésitera pas à éliminer si il avait le moindre soupçon de traîtrise. Nico était en mauvaise posture et il le savait. Il devait trouver un moyen de se sortir de là sinon il était cuit de tous les côtés.

Mensonges ! Répliqua-t-il. Il n'y a pas une histoire d'homicide au second degré là ? Je suis son neveu, personne ne remet en cause ma loyauté. Et puis après ce qu'ils ont fait à mon frère, ils pensent tous que je n'ai pas les couilles de me retourner contre lui ! Vous n'obtiendrez rien du tout et je serais bien en vie pour vous narguer. Je trouverai ta maison bella et je passerai te voir de temps en temps.

Faire à son tour des menaces à un agent du FBI n'était pas très recommandé mais en cet instant tout était une question de pouvoir et Nico se devait de montrer qu'il en avait. Il ne voulait pas finir comme son frère. Hors de question.


Dernière édition par Nico Visconti le Mar 5 Mar - 20:03, édité 1 fois
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Samantha J. Mastriani
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Mar 5 Mar - 8:48




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Elle était fatiguée par sa journée et par sa semaine en général. Etre agent à la brigade anti gang n'était pas de tout repos. Peut être que c'était la même chose pour toute les équipes, mais elle n'était pas en mesure de juger. Elle avait toujours travaillé à la brigade anti gangs. Elle avait passé toute sa fin d'après midi et sa soirée dans sa voiture à planquer et elle commençait à avoir des courbatures. Cela s'était avéré payant puisqu'elle avait eu la prise qu'elle souhaitait. Ils avaient arrêté des hommes de Visconti qu'ils retenaient dans les salles d'interrogatoire du FBI. Elle les avait fait attendre un peu. Elle espérait faire monter la pression en eux et de toute façon elle devait se préparer à l'interrogatoire. Elle choisit d'y aller seule pour Nico. Elle le connaissait. Elle ne pensait pas qu'il se souviendrait d'elle, mais il avait meilleur mémoire que ce qu'elle pensait. Il voulait jouer, il ne prenait rien au sérieux ou c'était juste un moyen de cacher son anxiété. Elle n'était pas prête à le laisser la décontenancer. Il lui fit comprendre qu'il savait qui elle était et qui était sa famille, mais elle ne se laissa faire et répondu à chacune de ses attaques. Elle lui fit remarquer qu'il ne pouvait pas rester loin des ennuis. Il lui dit qu'on lui avait apprit que pour avoir un truc il fallait aller le chercher. Il voulait du fric et choisissait la faciliter.

Tu veux du fric tu te trouves un vrai travail. Comment tu vois ton avenir Nico ? Tu te vois où dans dix ans ou même dans cinq ans ? Je peux te dire où tu seras si tu continues, tu seras en prison ou mort. C'est ce que tu veux ? Tu crois que les actions n'ont pas de conséquences ? Tu crois que tu peux jouer aux cons impunément ? T'es quand même pas naïf à ce point, si ?

Elle était dure, peut être un peu trop. Il ne voudrait surement pas parler de toute façon. Elle devait le secouer pour avoir une réaction de sa part de toute façon. Il pensait qu'il ne risquait rien. Il était persuadé que son oncle allait appeler un de ses bons avocats et qu'il serait libre avant la fin de la nuit. Il était certain qu'il n'irait pas en prison. Samantha lui répondit que c'était pourtant la meilleure chose qui pourrait lui arriver. Elle lui dit qu'elle laisserait courir la rumeur qu'il avait trahit son oncle, que c'était une balance. Elle lui dit qu'elle était certaine que son oncle n'hésiterait pas une seconde avant de le tuer lui même ou de le faire exécuter. Il lui dit que c'était des mensonges, elle lui sourit. Elle lui demanda s'il n'y avait pas une histoire de meurtre au second degré. Elle haussa les épaules.


Tu diras à ton avocat de me poursuivre après ta mort. Je pense pas que ça tienne devant le juge mais de toute façon tu seras plus là pour le voir.

Il lui dit qu'il était son neveu et que personne ne remettait en cause sa loyauté. Elle lui sourit.

Ouais pourquoi il le ferait ? Je veux dire tout le monde t'adore. Je suis sûr que personne ne voudrait te voir tomber que t'as que des amis là bas et qu'il n'y a pas un seul de tes petits copains qui s'empresserait de dire à ton oncle qui est le traître. Je suis sûr que personne n'irait jamais remettre en cause la parole du pauvre opportuniste que tu es. Pourquoi il ferait ça ?

Il lui dit qu'après ce qu'ils avaient fait à son frère, ils pensaient tous qu'il n'aurait jamais le courage de se soulever.

T'as l'air bien sûr de toi. J'espère vraiment que t'as raison Nico. J'aimerai pas avoir à fleurir ta tombe le week end prochain, j'avais d'autres projets.

Il lui dit qu'elle n'obtiendrait rien du tout et qu'il serait en vie pour la narguer. Il lui dit qu'il trouverait sa maison et qu'il passerait lui rendre visite de temps en temps.

J'habite dans un appartement à Little Italy, passe quand tu veux. Je t'offrirais un verre, on rendra la tâche plus facile à tonton si après ça il ne croit pas que t'es une taupe.

Elle soupira, ils pouvaient continuer à jouer encore ou ils pouvaient discuter sérieusement.

Nico ouvre les yeux. T'es grillé. Soit tu m'aide soit t'es un homme mort. Je ne veux pas faire ça. Crois le ou non ça ne m'amuses pas. Je me rappelle du petit garçon que tu étais et j'aurais aimé faire plus. J'ai pas envie qu'il t'arrive quoi que ce soit mais tu t'es attiré de gros ennuis. Tu m'aides et tu ressors libre tout ce que je demandes c'est quelques infos, tu m'aides pas tu ressors libre mais tu te feras tuer c'est pas ce que je veux mais s'il faut le faire j'irais au bout. On est tous les deux italiens tu sais comme on peut être têtu, j'irais au bout. Tu peux aussi choisir la prison si tu préfères. Si tu acceptes de m'aider on oublie tous ça, on fera comme si tu avais été plus malin, tu pourras te vanter devant tes amis d'avoir battu le FBI tout ce que je demande c'est que tu devienne un indic. On sera prudent et on fera en sorte que tu ne risques rien. C'est le moment de savoir si tu tiens à ta vie ou non.


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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Mar 5 Mar - 20:08


La tension montait. C'en était palpable. Il y avait de l'électricité dans l'air et Nico pouvait le sentir par tous les pores de son corps. Le vent a tourné moussaillons, courage, fuyons ! Si seulement il pouvait, malheureusement il était coincer et bien comme il faut. A croire que l'atmosphère s'était tout à coup condensé, durcit ou on ne sait quel phénomène chimique ou physique qui rend toute chose fluide en quelque chose de plus épais. Il devenait difficile de respirer et la chaleur ne faciliter pas les choses. Était-ce lui ou une enclume s'était logé dans ses poumons ? Nom de Dieu ! Nico était en train de flipper ! De l'extérieur personne n'aurait pu le croire et pourtant le jeune homme voyait ses chances diminuaient à chaque seconde. Il tentait de rester de marbre et continuer à son petit Show mais à l'intérieur il ne menait pas large. La Madama avait corsé le jeu et montait la pression d'un cran. Elle lui demanda de visualiser son avenir mais elle savait tout comme lui que dans ce milieu et dans sa position il n'avait pas beaucoup d'issues. Mort ou prison ; c'était plutôt bien résumé sachant qu'il ne tiendrait certainement pas une semaine en prison si il n'était pas protégé par son gang. Les menaces pleuvaient. Il était clair qu'il n'était pas en position de force et il aurait beau jouer la comédie et faire celui que rien n'atteint, la belle avait les meilleures cartes en main. Il serait fou de ne pas en tenir compte mais Nico avait sa fierté et puis toute sa vie il avait considéré les policiers comme ceux qui vous mettent des bâtons dans les roues et ce n'était pas aujourd'hui que ça changerait. Il ne devait pas capituler devant un flic et une femme en plus. Son orgueil en prendrait un coup. Mais il devait le reconnaître : la petite dame était en train de le mater et si le Capo ne rappliquait pas pour le sortir de là, il était fini. D'ailleurs, dans sa situation, peut importe comment il sortait d'ici, il serait probablement mort dans quelques jours si l'agent Mastriani mettait à exécution ses menaces. Nico était peut-être le neveu du Capo ce n'était pas pour autant qu'il faisait parti à part entière de la famille mafieuse. Il n'était jamais vraiment impliqué dans les trafics parce qu'il l'avait demandé. Il était spectateur et un simple protégé qui de temps en temps dépanné son oncle. Rien de plus. Il n'était rien au niveau grade. Si son oncle se retournait contre lui, Nico ne ferait jamais le poids et pour le coup, l'agent irait réellement déposer des fleurs sur sa tombe le prochain week-end. Quel pétrin !

Après cette petite démonstration de force que Nico avait observé en silence, l'agent soupira. Signe qu'on changeait d'approche maintenant. Curieux, Nico voulait savoir qu'elle serait sa prochaine manœuvre pour le faire craquer. Même si sa situation ne sentait pas bon, il gardait tout de même l'espoir d'avoir une petite chance de s'en sortir indemne et pourquoi pas mettre les voiles dès que l'occasion se présenterait, soit dès sa sortie d'ici. Il ne pouvait prendre le risque d'être dans les parages lorsque les ragots commenceront à circuler sur lui. C'était déjà assez dur de vivre au quotidien avec le devoir quotidien de rappeler son intégration dans le milieu aux gros lourdeaux qui servaient son oncle alors si en plus il fallait rajouter une précarité due au téléphone chinois, il n'en avait pas fini.

Nico ouvre les yeux. T'es grillé. Soit tu m'aide soit t'es un homme mort. Je ne veux pas faire ça. Crois le ou non ça ne m'amuses pas. Je me rappelle du petit garçon que tu étais et j'aurais aimé faire plus. J'ai pas envie qu'il t'arrive quoi que ce soit mais tu t'es attiré de gros ennuis.

Oh dis donc ! Elle se la jouer sentimentale et nostalgique maintenant. C'était ça son nouvel angle d'attaque ? Inutile ma belle. Le petit garçon qui avait trouvé refuge auprès de la gentille policière n'est plus là depuis bien longtemps. Ce n'est pas en tirant sur la corde sentiments qu'elle l'aura. Il avait appris depuis bien longtemps que ce n'était pas en rêvant de tout ce qui aurait pu être éviter dans le passé que cela changera quoi que se soit au présent. Il était ce qu'il était et il n'y avait rien qu'elle puisse faire.

Tu m'aides et tu ressors libre tout ce que je demandes c'est quelques infos, tu m'aides pas tu ressors libre mais tu te feras tuer c'est pas ce que je veux mais s'il faut le faire j'irais au bout. On est tous les deux italiens tu sais comme on peut être têtu, j'irais au bout.

Sur ce point, elle avait raison. Les italiens, c'est têtu et buté. Quand on veut quelque chose, il n'y a rien à faire, d'une façon où d'une autre et pas forcément les plus catholiques, on finira pas obtenir ce qu'on voulait. Et à voir la détermination dans son regard, Nico ne pouvait en douter. Elle était prête à le sacrifier si cela amenait à la destruction de son gang.

Tu peux aussi choisir la prison si tu préfères. Si tu acceptes de m'aider on oublie tous ça, on fera comme si tu avais été plus malin, tu pourras te vanter devant tes amis d'avoir battu le FBI tout ce que je demande c'est que tu devienne un indic. On sera prudent et on fera en sorte que tu ne risques rien. C'est le moment de savoir si tu tiens à ta vie ou non. 


Nico ne rêvait pas. Elle lui demandait de trahir son clan, sa famille. Il esquissa un sourire. Impossible. Il ne prendrait jamais un tel risque. Son frère avait fait l'erreur de pouvoir duper le Milieu et il s'était fait buter en exemple alors ce n'était certainement pas lui qui allait reprendre le flambeau. Il ne voulait pas mourir de cette façon. Il s'avança lentement et doigts croisé sur la table lança :

Tu me demandes d'être une balance là ? Socmela ! Si je deviens l'un de tes toutous à coup sûr je finirais dans un cercueil alors la réponse est oui. Oui je tiens à la vie ! Hors de question que je bosse pour toi. T'as vu ça où ? Il n'y a personne, toi y compris, qui pourrait me protéger ! Si il le découvre je suis un homme mort ! Mais de toute façon, je le suis déjà non ?

Cette fois Nico était vraiment hors de lui. Il n'avait qu'une envie c'était sortir de ce milieu mais il savait qu'il ne pouvait pas sous peine d'avoir un contrat sur sa tête. Si jamais il lui prenait l'envie de simplement partir, loin, il savait que son oncle remuerait ciel et terre pour le retrouver. On prendrait son départ pour une trahison, de plus qu'il était de la famille. Alors savoir que si il passait ce petit arrangement il serait à nouveau coincer ça ruinait tout ses espoirs de pouvoir un jour partir.

Moi là-bas, tant que je joues selon leurs règles, je suis protégé ! Prisonnier mais protégé ! Mais en étant indic, je prend le risque de me réveiller un jour avec le canon froid d'un revolver sur ma tête et il n'y aura rien que tu pourras faire. Alors t'as toujours des plans pour le week-end prochain ?

Le jeune homme prit une grande inspiration et poursuivit :

T'as raison sur un point...T'aurais du faire plus lorsque tu en avais l'occasion. Je suis un mafieux par ta faute !


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Samantha J. Mastriani
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Jeu 7 Mar - 16:11




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Elle interrogeait Nico depuis un petit moment maintenant. Si l'ambiance était légère au début, ils avaient échanger quelques mots en italien et se chambraient étant joueurs tous les deux, la situation avait changé. Elle lui avait dit ce qu'il risquait. Il pensait s'en sortir indemne. Elle ne le laisserait pas s'en sortir comme ça. Elle avait travaillé trop dur pendant trop longtemps pour ne pas agir. Soit il l'aidait, soit elle le bouclait, soit elle laissait courir la rumeur que Nico était une balance. Elle savait que la troisième option le condamnait et elle espérait ne pas avoir à en arriver là, mais elle devait agir. Elle avait besoin d'information et elle obtiendrait quelques choses de Nico mort ou vivant. Elle le connaissait ce qui rendait la chose plus délicate. Elle ne savait pas si elle serait honnêtement capable de mettre sa menace à exécution. Peut être que oui puisque après tout elle avait déjà tellement sur la conscience. Qu'elle en soit capable ou non n'était pas le plus important de toute façon. Ce qui comptait c'était qu'il la sache capable d'une telle chose. Le plus important c'était qu'il sache qu'il était coincé et qu'elle ne le lâcherait pas. Elle lui rappela qu'il n'avait pas le choix c'était soit la prison soit la mort soit il l'aidait. Elle lui proposa de devenir son indic. Elle essayait d'insister sur le fait qu'elle lui rendait presque service en lui faisant une telle proposition mais évidement il ne pouvait pas le voir comme ça. Il refusa poliment sa proposition si on peut dire ça comme ça. Il lui dit que s'il acceptait sa proposition et qu'il travaillait pour elle, il finirait dans un cercueil. Il tenait à la vie alors il était hors de question pour lui de prendre un tel risque. Il lui dit que personne ne pouvait le protéger, elle y comprit. Il n'avait pas tort. Elle n'avait pas assez d'homme pour pouvoir assurer sa protection et assurer sa protection était le mettre en danger. Ils se feraient repérer à coups sur ce qui le ferait tuer. Il était en sécurité tant qu'il était discret. Elle pourrait le protéger en arrêtant d'autres personnes et en les faisant passer pour des balances. Elle pourrait le protéger s'il y avait la certitude qu'il était en danger de mort mais sinon elle ne pouvait rien faire tant qu'il restait près de son oncle. Il ne voulait pas prendre le risque de trahir son oncle et de se faire buter mais il était de toute façon coincé. Il lui dit qu'il était protégé tant qu'il se tenait à carreaux, s'il devenait indic il risquerait sa vie tous les jours. Il lui dit qu'elle aurait dû faire plus à l'époque, quand il était enfant et qu'elle était flic, quand elle avait arrêté son père pour violence conjugale après un appel des voisins. A l'époque elle voyait des situations comme la sienne tous les jours. Elle avait essayé de l'aider sa situation l'avait touché mais qu'est ce qu'elle pouvait faire. La politique de la maison était de continuer sans se poser de questions, elle avait des tas d'autres affaires qui l'attendait. Elle s'en voulait de n'avoir rien fait pour lui et pour des dizaines d'autre mais il ne pouvait pas lui reprocher le fait d'être devenue mafieux. Il pouvait lui reprocher certaine chose mais il n'était pas devenu mafieux par sa faute.

T'es injuste si t'es mafieux c'est de TA faute et de la faute de ta famille pas de la mienne. Tu as fait mauvais choix sur mauvais choix Nico et tu peux me reprocher beaucoup de chose mais t'avais un libre arbitre. Tu t'es mis dans la merde tout seul.

Elle le regarda et posa une main sur les siennes.

Il faut prendre une décision maintenant Nico. Travailles pour moi pendant un an ou jusqu'à ce que j'ai assez pour arrêter ton oncle, transmet-moi des informations et je te garantie une nouvelle vie. T'es pas en sécurité tant que ton oncle sera dans les parages. Donnes moi des infos utiles et je t'offres une vie loin de ça. Tu auras une nouvelle identité et tu seras sous le programme de protection des témoins. On s'assurera qu'il ne te retrouves jamais. Tu seras en sécurité ou alors refuses et t'es un homme mort. Je sais que c'est dangereux, mais si tu es prudent tu peux t'en sortir. Si tu refuses t'es fini. Ton choix c'est peut être te faire prendre et te faire tuer si on peut pas l'empêcher ou alors te faire tuer quoi d'ici la fin de la semaine. Je peux pas faire mieux pour toi Nico. Accepte ou fais toi descendre.
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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Sam 9 Mar - 12:48


Nico était allait trop loin. Il avait poussé le bouchon et il le savait. Il n'aurait peut-être pas du mais ça lui était venu comme ça. Blâmer l'ancienne policière qui s'était occuper de lui pour son parcours de vie plus que pourri ce n'était pas très fair-play. Encore fallait-il qu'il sache ce que ce mot voulait dire. Nico n'était pas vraiment du genre à suivre des règles bien établies sous le prétexte qu'on met ainsi les adversaires sur un pied d'égalité. Quand on a l'avantage, on profite c'était tout. Mais là Nico n'avait pas l'avantage. Alors lorsqu'on échoue au test d'autorité à la table de poker et bien on commence à jouer sous la table. Il voulait la faire culpabiliser, lui faire comprendre qu'elle n'avait pas bien fait son boulot, que si elle s'était un peu, juste un petit peu, impliquée dans son cas il y avait de forte chance pour que ce petit garçon ait une toute autre vie aujourd'hui. Mais voilà, elle ne l'avait pas fait. D'une certaine manière, Nico lui en voulait réellement mais ce n'était que les griefs d'un enfant qui parlait. Il savait pertinemment que quoi qu'elle ait pu faire cela n'aurait peut-être pas changer le résultat. On ne choisit pas sa famille et malheureusement la sienne n'était pas très distinctif entre le Bien et le Mal. Le regard plongeait dans celui de la femme, Nico attendait de voir sa réaction. Nico voulait reprendre le dessus sur l'agent du FBI car s'il ne le faisait pas il ne donnait pas cher de sa peau. Cependant, l'agent Mastriani savait que ce n'était pas de sa faute et encore moins de son ressort et le lui dit. Que dire de plus sinon qu'elle avait raison. Il s'était mis dans cette merde tout seul. Un peu forcé quand même. Comment choisir autre chose lorsque c'est tout ce qu'on connaît. Il soupira. Que faire ? Cette situation était comme un serpent qui s'enroule autour de votre coup, petit à petit vous étouffe sans vous laisser la moindre marge de manœuvre. Il ne savait plus quoi faire, il était un peu en panne d'idée. De sa main non menottée, il s'ébouriffa les cheveux. Il était mal, très mal, tellement mal barré.

Soudain il sentit un contact sur ses mains. L'agent avait posé sa main sur les siennes. Nico fut surpris, à tel point qu'il ne put s'empêcher de fixer leurs mains ainsi en contact. Ce n'était pas un geste auquel il était habitué. Laureen parfois se permettait d'avoir un tel geste avec lui mais c'était sa cousine alors ce n'était pas pareil. En cet instant il se senti si faible, complètement perdu et avoir une femme qui pose sa main sur la sienne lui donner l'impression d'avoir besoin de réconfort. Il releva la tête et la jaugea. Son visage s'était détendue, elle savait qu'il était sur le point de capituler, mais son regard renvoyait toujours autant de détermination. Il ne serait certainement pas recommandé de l'avoir comme ennemi. Nico se dit qu'elle devait gagner à tous les coups alors vaut mieux pas parier contre elle.

Il faut prendre une décision maintenant Nico. Travailles pour moi pendant un an ou jusqu'à ce que j'ai assez pour arrêter ton oncle, transmet-moi des informations et je te garantie une nouvelle vie. T'es pas en sécurité tant que ton oncle sera dans les parages. Donnes moi des infos utiles et je t'offres une vie loin de ça. Tu auras une nouvelle identité et tu seras sous le programme de protection des témoins. On s'assurera qu'il ne te retrouves jamais. Tu seras en sécurité ou alors refuses et t'es un homme mort. Je sais que c'est dangereux, mais si tu es prudent tu peux t'en sortir. Si tu refuses t'es fini. Ton choix c'est peut être te faire prendre et te faire tuer si on peut pas l'empêcher ou alors te faire tuer quoi d'ici la fin de la semaine. Je peux pas faire mieux pour toi Nico. Accepte ou fais toi descendre. 

Nico était au bord d'une falaise, soit il sauté de son propre chef soit il se faisait poussé. Dans les deux cas le résultat serait le même. Mais ce qui fit changé d'avis le jeune homme fut : « je t'offres une vie loin de ça. ». C'était tout ce dont il avait toujours rêvé. Vivre loin de tous ces trafics, cette violence, cette insécurité constante. Il était sur le point de craquer et au fond il savait qu'il craquerait. C'était peut-être sa chance. Il avait essayé tout seul de s'en sortir et il avait échoué lamentablement. Peut-être, peut-être qu'ainsi il réussirait. Zio disait sans arrêt qu'il fallait errer dans la vallée de la mort avant de trouver la rédemption. Pour lui c'était plus une métaphore à prendre au pied de la lettre et qu'il se faisait d'ailleurs un plaisir à rappeler le sens littéral lors des initiations des nouveaux membres. Avec un peu de chance, et beaucoup de discrétion, ce contrat était la vallée de la mort avant sa propre rédemption. Intérieurement, il se mit à insulter et secouer comme un prunier le frêle petit reporter Liam. C'était de sa faute si il était devenu si sensible à la vie honnête. Lentement Nico retira ses mains et recula. Il s'adossa à sa chaise et soupira une seconde fois. Il tenta encore une fois, dans sa tête, de trouver une porte de sortie à ce traquenard. Plus par acquis de conscience qu'autre chose. Il savait qu'il saisirait l'opportunité d'avoir une nouvelle vie peu importe qui le lui présentait.

Pezzo di merda, siffla-t-il.

Relevant la tête, il soutint le regard de Mastriani et en signe d'acceptation lança :

Et on est payé combien pour être une taupe ?

Sur ce, il afficha un sourire narquois.


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Samantha J. Mastriani
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Dim 10 Mar - 8:56




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Nico était plus têtu que ce qu'elle aurait cru. Bien sûr elle ne s'attendait pas à ce qu'il capitule tout de suite. Elle savait qu'il serait dur à convaincre et qu'elle avait intérêt à rester solide et à ne montrer aucune faille pour obtenir ce qu'elle voulait mais même si elle était préparé à une tête dur elle n'était pas préparée à ça. Pour commencer il était plus joueur que ce qu'elle s'était imaginée. Elle s'était imaginé qu'il serait peu réceptif et qu'il ferait la sourde oreille, mais Nico voulait jouer et la déstabiliser. Il voulait changer le rapport de force. Samantha resta campée sur ses positions. Elle avait un bon dossier. Elle avait des photos. Il avait été pris en flagrant délit. Peu importe ce qu'il pouvait dire, elle avait assez pour une garde à vue si nécessaire n'en déplaises à l'avocat du zio. Elle pouvait l'emmener devant le juge si elle le voulait mais elle espérait mieux de Nico. Elle espérait qu'il pourrait l'aider à détruire le gang de son oncle. S'il ne l'aidait pas à faire tomber son oncle, elle était certaine qu'il pouvait au moins l'aider à faire tomber un ou deux de ses acolytes. Elle ne pouvait pas le lui demander comme ça. Il n'accepterait jamais de parler et de risquer sa vie pour rien. Elle dû donc le menacer. Elle avait des hommes infiltrés et des indics dans les quartiers qui pourraient facilement lancer la rumeur que Nico aidait le FBI. Si on arrêtait quelques membres du gang de son oncle on pourrait facilement croire que Nico les avait balancer. Les traîtres ne faisaient jamais long feu dans ce milieu. Famille ou pas famille, ami ou pas ami, t'avais joué les balances tu servais d'exemple pour les autres. Elle avait plusieurs fois retrouver des membres de gangs décapité, ou encore la famille du traître tué avec de l'acide. Ce n'était pas un milieu de tendre. Ils parlaient de types de la pire espèces. C'était évident que sa proposition n'était pas au goût de Nico, passer pour un traître ou en devenir un. Elle le mettait dans une situation délicate mais il s'était mit tout seul dans la merde. Elle lui proposait une chance de s'en sortir sans prison et avec une chance de pouvoir changer de vie s'il lui apportait assez d'information. Ce n'était pas une chose facile de ce milieu. Elle avait réussit à s'en sortir parce qu'elle n'avait pas réellement travaillé pour eux. Son frère n'avait pas eu cette chance. Il était impliqué et il n'avait pas pu quitter le milieu. Il purgeait une peine de prison à vie pour le meurtre de cinq personnes. Nico n'avait encore rien fait de comparable, s'il l'aidait, elle pourrait l'aider à sortir de là. Elle ne pouvait pas lui laisser de période de réflexion. Il avait besoin de connaitre sa réponse et elle avait besoin de la connaitre maintenant. Il n'était pas très enthousiaste mais il était assez intelligent pour savoir que c'était le mieux à faire pour lui. Il redevint joueur et lui demanda combien on était payé pour être une taupe. Elle lui sourit.

Ça dépends de ce que tu m'apportes. Plus tu m'es utile et plus tes infos sont exactes mieux t'es payé.

Elle sortit un papier du dossier et lui tendit.

J'aurais besoin d'une petite signature. Une fois que le procureur aura également signé, tu seras véritablement mon indic. Tu ne pourras pas être poursuivis pour les petits délits accompli dans le cadre de ta mission et uniquement dans le cadre de ta mission. Mais ne crois pas que tu n'auras plus besoin de payer tes PVs pour excès de vitesse.

Elle sortit quelques choses de sa poche qu'elle lui tendit.

C'est mon numéro de téléphone. Tu peux me joindre à n'importe quel heure du jour ou de la nuit, mais uniquement si tu as une information ça va de soit. Est ce que tu as des questions ?

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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Mer 13 Mar - 15:21



« Mesdames et Messieurs, ceci est le dernier round. Le dernier ! Mastriani l'inébranlable, sur qui les coups semblent glisser comme de l'eau sur une roche, d'un côté et Visconti le crâneur de l'autre. Lequel des deux sera encore debout au prochain coup ? Visconti a déjà encaissé pas mal de coup , il titube. Mastriani se prépare à donner le coup de grâce et...C'est un superbe uppercut droit qui met le jeune poids plume par terre. Le décompte commence : dix, neuf, huit... »
Nico pouvait bien comparer sa situation actuelle à celle d'un combat de boxe, il n'empêchait pas qu'il était bel et bien KO. Mâter par un agent du FBI et une femme en plus qui l'avait déjà rencontré lorsqu'il avait six ans, c'était plutôt humiliant. Mais ce n'était pas de l'humiliation que Nico ressentait. Certes il était frustré de s'être ainsi fait coincer mais c'était plus complexe. Il en était presque soulagé. Cela pouvait paraître paradoxale mais Nico était en train d'expérimenter un tournant dans sa vie. Il ne se serait jamais cru capable un jour de prendre une telle décision. D'ailleurs si ce n'était pas l'agent Mastriani qui le lui avait proposé, il n'en aurait certainement pas eu l'idée de lui-même. C'était du suicide. Il le savait. Il avait résisté tant qu'il avait pu mais l'agent l'avait coincer comme un animal traqué, cerclé sans options de sortie. Mais c'était peut-être son unique chance d'être sous les feux de la rampes avant de tirer sa révérence et de se la couler douce à Los Angeles. Depuis la mort de son frère, le gang était devenu une prison à la limite de la camisole. Bien sûr c'était un environnement qui lui était familier, pour sûr familiale mais il étouffait. Combien de fois il avait vu ou entendu ses amis mourir parce que son oncle estimait qu'ils n'avaient pas fait du bon boulot ou alors qui ne s'étaient pas comportés comme il le fallait. Évoluer dans ce milieu c'était comme jouer au funambule sur une ligne de rasoir. Contrairement à beaucoup, il avait une chance de pouvoir s'en sortir sans trop de dégât. Il n'était qu'un petit délinquant, son plus gros délit avait été de tabasser un mec qui l'avait insulté dans la rue. Il n'avait même pas encore la majorité. Toute sa vie, son oncle et son frère lui avait inculqué qu'il n'y avait rien de plus précieux et sécuritaire que la famille. On devait être prêt à tout pour sa famille. Mais Nico n'avait pas réagi lorsque son oncle avait ordonné la mort de son frère. Tu parles d'une famille. Est-ce être une famille que de commanditer le meurtre d'un de ses membres ? Pendant des années, Nico avait fait l'autruche pour ne plus repenser à sa lâcheté ou encore son impuissance à fuir. Au début, Nico pensait que l'argent le sortirait de ce milieu. Si il ramassait assez d'argent, il pourrait en quelque sorte rembourser son parrain et filer le camp. Il avait un autre moyen aujourd'hui mais même s'il le disait sur une boutade, l'argent restait une préoccupation.

Ça dépends de ce que tu m'apportes. Plus tu m'es utile et plus tes infos sont exactes mieux t'es payé.

Il sourit.

Je vois. Donc plus je risque ma peau et plus j'ai de cash. Génial ! Vous êtes du genre comique chez vous. J'espère être nourri et logé et avoir une prime de risque. C'est le minimum.

Nico commençait à douter. Il n'était pas bien sûr de faire le bon choix, malheureusement il n'en avait pas de meilleur. L'agent Mastriani sorti une feuille de son dossier et le lui tendit. Elle avait pensé à tout, dis donc. Elle avait prévu de le faire indic lors de son interrogatoire. Il prit le bout de papier et la balaya en diagonal du regard. Des règles, des conditions, etc. Que de précaution pour ne pas avoir à se salir les mains.

J'aurais besoin d'une petite signature. Une fois que le procureur aura également signé, tu seras véritablement mon indic. Tu ne pourras pas être poursuivis pour les petits délits accompli dans le cadre de ta mission et uniquement dans le cadre de ta mission. Mais ne crois pas que tu n'auras plus besoin de payer tes PVs pour excès de vitesse.

Oh je suis extrêmement déçu. Franchement vous demandez beaucoup mais vous ne donnez pas beaucoup en échange, ce n'est pas très fair-play.

Nico saisit le stylo et signa en bas de la page. Voilà, c'était officiel maintenant. L'agent lui tendit sa carte avec son numéro. Elle lui dit qu'il pouvait la joindre quand il voulait du moment bien sûr que cela restait professionnel.

Et dire que j'imaginais qu'on pourrait jouer au téléphone rose tous les deux. J'ai une question : y a des procédures de sécurité que je dois connaître pour couvrir mes fesses ? Vu que vous ne serez certainement pas là lorsque ça chauffera alors...
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Samantha J. Mastriani
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Sam 30 Mar - 8:50




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Elle l'avait fait plier. Avant de rentrer dans la pièce, elle se disait qu'elle le ferait sans problème. A la seconde où il avait ouvert la bouche, elle s'était rendu compte qu'elle avait sous estimé son adversaire. Nico n'avait aucune carte en main. Rien nothing niente. Rien ne jouait véritablement en sa faveur. C'était un bon bluffeur, elle ne pouvait pas lui enlever ça. Elle n'aimerait pas faire une partie de poker contre lui bien qu'elle se défendait pas mal elle même. Nico n'avait aucune carte en main mais il n'était pas très inquiet. Il pensait véritablement qu'elle le laisserait s'en sortir. Il se croyait intouchable et c'était à elle de lui faire voir la vérité en face. Il hésita longtemps. Elle l'avait mis dans une situation délicate. Elle l'avait mis en face de ses perspectives d'avenir et ce n'était pas glorieux. Ces choix se résumaient presque à mourir avant la fin de la semaine ou risquer sa vie tous les jours. Il l'avait tenu dans le suspens pendant un moment avant d'accepter d'être son indic. C'était la meilleure chose à faire pour lui et même la seule chose à faire.

Elle lui avait tendu un contrat qu'il devait signer. Une fois qu'il l'aurait signé, une signature du bureau du procureur le rendrait officiel. Nico ne perdait pas le nord et lui demanda rapidement combien il serait rémunéré pour ses services. Elle n'avait pas vraiment de chiffre à lui donner. C'était difficile à dire cela dépendrait de plusieurs facteurs. Ce qui était sûr c'est que ce n'était pas fixe et que ce n'était pas avec ça qu'il risquait de se payer des vacances de luxe au bout du monde. Afin de s'assurer qu'il avait tout compris, il résuma la situation à "plus je risque ma peau plus j'ai de cash". Samantha haussa les épaules.

On a rien sans rien.

Il lui fit remarqué qu'ils étaient du genre comique au FBI. Elle lui sourit et s'humidifia les lèvres.

On a notre humour bien à nous. Tu t'attendais à quoi ? Tu pensais que t'allais être payé comme un fonctionnaire ? Tu devrais t'estimer heureux qu'il existe des lois contre l'esclavage sinon tu travaillerais pour nous gratuitement.

Il lui dit qu'il espérait être nourri, logé et avoir une prime de risque. Il estimait que c'était le minimum. Même une fois qu'ils s'étaient mis d'accord, le jeu n'était pas terminé.

A moins d'être incarcéré tu peux dire adieu au nourri et logé. Pour ce qui est de la prime de risque, le bureau peut rembourser tes frais médicaux si tu t'es fait salement amocher.

Nico signa le papier en se disant être déçu. Il trouvait qu'on lui en demandait beaucoup mais que le FBI n'offrait pas grand chose. Elle lui sourit amusée.

On peut pas dire que tu sois en position de négocier et au lieu de te plaindre tu devrais me remercier de l'opportunité que je te donne. Tu devrais te montrer gentil avec moi si tu veux que je me montre sympa.

Samantha lui tendit son numéro de téléphone. Elle lui dit qu'il pouvait l'appeler à n'importe quelle heure à la condition d'avoir une information utile. Il lui répondit qu'il s'était pourtant imaginé jouer au téléphone rose avec elle. Elle leva les yeux au ciel, prétendant être exaspérée. Elle lui demanda s'il avait des questions. Il lui demanda s'il y avait des procédures de sécurité au cas où ça tournerait mal.

On va utiliser le signal de ton portable pour savoir où tu te trouves en permanence mets mon numéro en raccourci afin de pouvoir me joindre plus rapidement. Une camera filmera en face de chez toi. Il faudra que tu installes un signe visible pour la caméra. Je te proposerai bien une plante mais je pense pas que ça soit ton truc. Je sais pas un drapeau, n'importe quoi. Tu l'enlèveras si on t'a demandé de te rendre à un endroit, ou si tu te sens en danger. Dès que tu vas rentrer en contact avec ton oncle tu nous met au courant qu'on puisse agir vite en cas de problème.


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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Dim 7 Avr - 15:34




Il l'avait fait. Nico n'en revenait pas. Ses doigts suspendirent la pointe du stylo à quelques millimètres de la feuille. Le nouveau traître de son clan regarda ce bout de papier et plus spécifiquement cette signature qui marquait sa décision volontaire de vivre avec une épée Damoclès au dessus de sa tête. Il paierait certainement très cher cette capitulation mais il y avait cette petite lueur d'espoir, minuscule et pourtant si tentante à laquelle il n'avait eu d'autre choix que de succomber. On lui avait inculqué toute sa vie qu'il était interdit de baisser la tête face aux forces de l'ordre ou même de qui que se soit hormis le Zio, il en allait de sa dignité. Et Dieu sait combien la dignité et l'honneur sont essentiel dans ce milieu. Il faut être fort, inébranlable, violent, fière...sinon on ne mérite pas d'entrer dans le cercle privé de la mafia. Nico n'avait jamais vraiment été bon pour jouer la comédie, il faudrait qu'il apprenne dans les prochaines semaines. Il en allait de sa survie après tout. Face à l'agent Mastriani, Nico continuait de cacher cette angoisse viscérale derrière ce masque qui lui allait si bien de l'indifférence humoristique.

Il jaugea celle qui détenait à présent sa vie au sens littérale du terme entre ses mains. Finalement, il l'aimait bien. Au début elle n'avait été rien d'autre qu'un agent fédéral qui essayaient de l'envoyer au trou et par conséquent une ennemie mais quelque chose en elle lui plaisait. Peut-être que ce n'était que l'image persistante de l'ancienne policière de la NYPD qui s'était occupée de lui alors qu'il venait de voir son père battre jusqu'au sang sa mère et son frère. Après cette nuit plus rien n'avait été pareil à la maison. Ma vidait les comptes à boire comme un trou et Pa fit des courses pour Zio afin de payer le loyer. Et les garçons ? Et bien les garçons passaient plus de temps à errer dans les rues qu'à jouer aux voitures dans leur chambre.

Nico plaisanta concernant les petits bonus que devraient inclure le contrat et même s'il savait qu'il n'aurait droit à rien, il ne pouvait s'empêcher de tenter sa chance. Qui ne tente rien n'a rien d'après ce que disait le dicton et quelque part c'était son propre slogan. Heureusement Mastriani prenait avec le sourire ces petites recommandations mais ne céder à aucune de ses demandes.

On peut pas dire que tu sois en position de négocier et au lieu de te plaindre tu devrais me remercier de l'opportunité que je te donne. Tu devrais te montrer gentil avec moi si tu veux que je me montre sympa.

Pour info ! Je suis toujours sympa sauf quand on touche à Caramel et ma voiture. Et... « tu devrais me remercier de l'opportunité que je te donne » ? Sérieusement ? De quoi ? L'opportunité de me faire tuer ? Quelle générosité !

Malgré toute l'amertume présente dans ses répliques, Nico resta tout sourire. Rien dans son attitude cherchait la provocation. A son allusion du téléphone rose, Mastriani leva les yeux au ciel exaspérée néanmoins il se persuadait qu'en réalité elle mourrait d'envie de mettre à exécution ce plan délicieux. Mais passons aux choses sérieuses. Sa vie venait de prendre un sacré virage et à moins de connaître quelques procédures d'usages Nico se prendrait le premier poteau du coin. C'était un nouveau monde et de nouvelles règles qui l'attendaient alors autant retourner lire quelques bouquins avant d'entrer dans la cours des grands.

On va utiliser le signal de ton portable pour savoir où tu te trouves en permanence mets mon numéro en raccourci afin de pouvoir me joindre plus rapidement. Une camera filmera en face de chez toi. Il faudra que tu installes un signe visible pour la caméra. Je te proposerai bien une plante mais je pense pas que ça soit ton truc. Je sais pas un drapeau, n'importe quoi. Tu l'enlèveras si on t'a demandé de te rendre à un endroit, ou si tu te sens en danger. Dès que tu vas rentrer en contact avec ton oncle tu nous met au courant qu'on puisse agir vite en cas de problème.

Méfies-toi bella ! Tu devrais savoir qu'il ne faut pas juger selon les apparences. On t'as pas appris ça au catéchisme ? J'ai un lapin si il peut servir, je peux le mettre dans sa cage quand il y a du grabuge par exemple...le premier qui le canarde je le tue de mes mains c'est clair ?

Nico était devenu très sérieux d'un coup. Caramel c'était off limite ! C'était celui de son frère avant qu'il ne meurt et il était hors de question que quoi que se soit lui arrive.

Sinon je trouverai quelque chose au pire. Et si je suis pas chez moi, je fais quoi ? Je demande à mon voisin de s'occuper du signal ? C'est pas très au point votre truc. Parce que si je me fais défoncer j'aurais autre chose à faire que vous prévenir.


Dernière édition par Nico Visconti le Lun 22 Avr - 14:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Jeu 11 Avr - 9:29




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Nico avait signé le contrat, lui faire accepter n'avait pas été une tache facile. C'était surement une bonne chose s'il avait signé trop vite ça aurait pu vouloir dire qu'il n'avait aucun remord à vendre sa famille. Cela aurait également puis vouloir dire qu'il ne prenait pas ça au sérieux ou qu'il était une véritable poule mouillé. Nico avait signé quand il était le dos au mur. Elle l'avait mit dans une situation difficile. Elle se demandait ce qu'elle aurait fait à sa place. C'était trop tard pour se sentir coupable. Elle n'avait fait que son travail et il fallait prendre des risques pour avoir des résultats. Elle espérait ne pas regretter sa décision par la suite. Nico était vraiment un personnage intéressant. Il était dans la merde. Vraiment dans la merde mais il avait trop d’ego pour le montrer et pour s’apitoyer sur son sort devant elle alors il blaguait. Il essayait de garder le contrôle. Pour ce qu'elle en avait vu, elle trouvait sa personnalité attachante peut être que c'était parce qu'elle se rappelait du gosse qu'il était.
Nico voulait savoir ce à quoi il aurait droit. Elle était persuadé qu'il faisait ça juste pour faire son malin mais ça l'amusait de le remettre à sa place. Elle lui dit donc qu'au lieu de se plaindre il ferait mieux de la remercier pour l’opportunité et être sympa avec elle. Il lui répondit qu'il était toujours sympa quand on ne touchait pas à caramel et à sa voiture. Elle se demanda si caramel était une prostitué ou sa strip teaseuse préféré. Si Nico avait quelqu'un dans sa vie elle devait le savoir ça risquait de compliquer son travail d'indic.

Caramel ? Une amie à toi ?

Il lui fit remarqué qu'elle ne lui faisait pas vraiment de cadeau en le prenant comme indic. Elle haussa les épaules. Il n'avait pas tort.

L'opportunité c'est de te sortir de là. Ça va être dangereux mais tu peux t'en sortir.

Il voulait savoir comment il pourrait les alerter et qu'est ce qu'ils allaient faire pour couvrir ses fesses. Elle lui dit qu'il tracerait son portable et qu'ils pouvaient se mettre d'accord sur un signal. Elle lui dit qu'elle ne lui proposait pas de mettre des plantes visibles depuis l'extérieur de son appartement et de les enlever en cas de problème mais elle pensait que ce n'était pas son truc. Il lui dit qu'il ne fallait pas juger selon les apparences et lui demanda si elle n'avait pas appris ça au cathé. Comme la plupart des familles de Little Italy, la famille Mastriani était une famille très croyante ou avait été devrait elle dire. A part son père et quelques cousins, elle n'était pas sûr que de nombreux Mastriani continuaient de se rendre à l'église. Elle en tout cas n'y allait plus depuis bien longtemps. Elle lui sourit.

Désolée j'étais une très très mauvaise élèves au cathé.

Il dit qu'il pourrait utiliser son lapin pour le signal. Il avait l'air d'y tenir beaucoup et lui dit que le premier qui s'en prenait à son lapin se ferait tuer de ses mains.

On se calme personne va s'en prendre à ton lapin.

Il trouvait que le système du signal n'était pas très au point. S'il avait des ennuis ce serait surement la dernière chose auxquelles il penserait.

Tant que ton portable reste allumé, on pourra te localiser. Le signal on peut l'utiliser si tu veux fixer un rendez vous avec nous ou si tu sens que ça commence à chauffer pour toi. Pour tout danger imminent tu composes mon numéro c'est pour ça que je dois être dans tes raccourcis. Ecoute Nico je te le proposerai pas si c'était à ce point dangereux. On va faire ce qu'il faut, mon but n'est pas que tu te fasses tuer ok ?


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Nico Visconti
MessageSujet: Re: I'm really happy to have this chat with you [terminé]   Lun 22 Avr - 14:23


Traître ! Lâche ! Traditore ! Codardo ! Nico pouvait les entendre d'ici. Les mots résonnaient à ses oreilles aussi clairement qu'une foule en délire. Il avait l'impression que les termes de sa signature étaient gravés au fer rouge sur son front et qu'une fois dehors chaque d'yeux sera capable de les lire et donc de le balancer. Nico était un homme mort. Ce serait un miracle s'il arrivait à survivre assez longtemps pour voir son oncle tomber. Si au cours de sa vie il n'avait fait confiance qu'à sa famille, il avait du apprendre que même eux finissaient par le décevoir. Entre son frère qui les trahissait et finissait avec le trou d'un Jericho .45 entre les deux yeux et son oncle dont les mains étaient plus que rouge, il avait le choix. Alors aujourd'hui, c'était un sacré tournant car il s'apprêter à accorder sa confiance à une parfaite étrangère et un agent fédéral pour couronner le tout : l'agent Mastriani. Nico espérait sérieusement qu'elle savait ce qu'elle faisait, de toute façon il n'avait plus le choix.

Caramel ? Une amie à toi ?

Nico éclata de rire et il sentit la pression s'envolait. Dans son entourage tout le monde connaissait Caramel alors il n'avait jamais pris la peine de faire les présentation. Si il mettait Caramel près des chiens renifleurs, sûr qu'il finirait fou. Caramel était tombé dans la coc' plus d'une fois, cela rendait fou ceux qui préparer les paquets. Il secoua la tête entre deux secousses et répondit :

Non, non...Caramel est mon lapin et c'est un mâle !

Son fou-rire repartit de plus belle.

Chez nous les puttane ont des noms de couleur ou de saveur. Vanille c'est la meilleure !

D'ordinaire, Nico se refusait d'entretenir des relations avec les employées de son oncle. C'était plus sûr pour lui, on ne sait pas trop où ça traîne. Mais Vanille...Vanille avait été l'exception. Magnifique, des courbes de rêves et des talents cachés. Lorsqu'elle danse, on ne voit qu'elle. Cette fille avait le pouvoir de décuplé les pulsions des clients rien que par sa présence. Si elle n'était pas défoncée le trois-quart du temps, Nico n'aurait pas rechigné pour la prendre comme copine pendant un temps.

Même s'il faisait de gros efforts pour paraître décontracté, Nico savait que sa situation était sérieuse. L'agent Mastriani lui donnait quelques directives et conseils qu'il devrait même en application rigoureusement s'il voulait rester en vie. Elle essaya encore une fois de le rassurer en lui promettant qu'ils auraient ses arrières. Il jouait ses fesses et pour le coup il aimait beaucoup ses fesses. Il acquiesçait plus par automatisme que par conviction.

Refermant le dossier, l'agent se dirigea vers la porte. L'interrogatoire était fini. Il était prêt à parier qu'elle irait fêter sa victoire tandis que lui irait se morfondre dans son lit. A présent, ils allaient le relâcher sous prétexte de manque de preuves où on ne sait quelle excuse stupide mais assez crédible pour passer inaperçu et dans quelques heures la nouvelle balance toute neuve serait dehors. Sûrement qu'ils en feraient de même pour ses camarades. Une soudaine envie de surimi le prit. Allez savoir...réaction au stress. Il passerait au premier magasin du coin. Nico jeta dernier coup d'oeil vers l'agent mais déjà celle-ci refermait la porte.
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